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nadoptepaslebouddhisme.com

Asie du sud-est : des pays de rêve ! Mais que fait le dalai lama ?

18 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #bouddhisme Thaïlande, #bouddhisme et femmes, #bouddhisme et sexe, #impostures bouddhistes, #Mgr Charles Maung Bo

http://www.paxchristi.cef.fr/v2/larcheveque-de-rangoun-denonce-la-traite-des-etres-humains-qui-couvre-de-honte-la-birmanie/

http://www.paxchristi.cef.fr/v2/larcheveque-de-rangoun-denonce-la-traite-des-etres-humains-qui-couvre-de-honte-la-birmanie/

Protéger la jeunesse de la traite et de toutes les formes d’esclavage
 

par Mgr Charles Maung Bo

 

 

Le trafic d’êtres humains est un enfer virtuel pour des millions de personnes vulnérables. Chaque année, plus d’un million d’êtres humains sont victimes de ce trafic et environ 400 000 femmes sont forcées à devenir des esclaves sexuelles.

 

Le monde est déjà responsable de la honte de la perpétuation de l’esclavage sous toutes ses formes modernes ; mais l’Asie du Sud-Est demeure la partie du monde la plus vulnérable dans ce domaine, pour les populations pauvres.

 

Les pays englués dans des décennies de guerre et de pauvreté doivent sacrifier leurs fils et leurs filles sur l’autel de la cupidité. Cette région a perdu toute dignité à cause des barons de la drogue, des trafiquants qui manipulent avec cynisme les gouvernements et de tous les systèmes mis en place pour gagner le plus d’argent possible, au Laos, en Birmanie et au Cambodge.

 

Le Myanmar a un triste passé dans le domaine de l’exploitation de ses filles et de ses fils dans différentes parties du monde. Nous sommes la nation de l’exode. Un exode dû à des catastrophes provoquées par l’homme, soit six décennies d’une dictature sans pitié qui a instauré un inévitable sous-développement.

 

Ces vingt dernières années, plus de trois millions de gens ont été contraints à l’émigration dans des conditions très dangereuses. Nos jeunes ont fui la pauvreté, la guerre, la persécution, le manque d’éducation, le manque d’emploi. En tant que déplacés ou en tant que réfugiés, trois millions de nos concitoyens ont dû quitter leur foyer. Et des centaines de nos filles croupissent dans des bouges oubliés en pays étranger.

 

Ceux qui pratiquent la traite des êtres humains ont beaucoup à gagner par le trafic de nos innocents jeunes du Myanmar. Ils les vendent comme des marchandises : ils sont travailleurs sans-papiers dans les plantations en Malaisie, bonnes à tout faire sous-payées et exploitées en Thaïlande, objets de désir dans les marchés du sexe de Thaïlande et de Chine, ou encore « femmes provisoires » jetées en pâture aux hommes riches des pays voisins, afin qu’elles leur donnent un enfant avant d’être jetées comme un mouchoir sale à la poubelle et qu’elles rentrent à la maison, brisées dans leur corps et dans leur âme.

 

Bon nombre de nos fils et de nos filles meurent dans des containers, pendant une tentative d’émigration clandestine, ou sont tués en essayant de traverser des frontières dangereuses. Ils sont enterrés dans des tombes silencieuses. Et aujourd’hui encore, le flot de ces émigrations continue. Pourquoi ?

 

Ce n’est que ces toutes dernières années que ce problème a véritablement attiré l’attention du gouvernement de Birmanie. Les ONG internationales ont reproché au gouvernement son indifférence, ont même montré du doigt certains individus en particulier, proches du pouvoir et ayant des liens notoires avec les trafiquants. Les groupes de défense des droits de l’homme ont aussi accusé la junte d’avoir pratiqué le travail forcé, et d’avoir fermé les yeux sur les facilités accordés lors des passages aux frontières aux organisateurs de la traite. Le pays a même été classé niveau 3 dans la lutte contre le trafic d’êtres humains. Un niveau qui désigne une quasi-absence de réponse de l’Etat au problème du trafic et des réseaux de prostitution.

 

Ce qui nous attriste tout particulièrement, c’est bien cette absence totale de lutte contre le phénomène. Les réseaux de trafiquants sont florissants. Les filles, spécialement celles originaires du delta, sont piégées dans des réseaux qui les expédient dans des zones industrielles et agricoles, des villes frontières, des régions minières et des localités louches où sont implantés des casinos et le tourisme sexuel.

 

Les acteurs de la guerre civile, qu’ils soient du côté de l’Etat ou des opposants, n’ont rien fait non plus pour protéger les filles du Myanmar.

 

Notre douce jeunesse de Myanmar a été totalement exploitée par tous, trafiquants comme employeurs ; les hommes ont été soumis à la servitude et les femmes à l’exploitation sexuelle. Les villes frontalières sont particulièrement vulnérables à ce phénomène. Les trois évêques kachins, des diocèses frontaliers, ont lancé un cri d’alarme à propos du génocide silencieux de toute une jeunesse, qui s’éteint, victime de la guerre, de la drogue et du trafic d’êtres humains.

 

Le nouveau Myanmar a échoué sur trois plans : construire l’Etat, construire la nation et construire la paix. Nous reconnaissons à leur juste valeur les efforts de ceux qui ont travaillé en vue d’un consensus sur ces questions, qu’ils fassent partie de l’Etat ou non. Mais un Etat qui ne peut assurer ni la vie ni la sécurité à ses citoyens les plus vulnérables, en leur permettant de préserver leur dignité, leur survie matérielle, une éducation de base et un avenir, a échoué dans son devoir envers son pays.

 

La montée d’un capitalisme de « copinage » qui enrichit les riches et appauvrit les pauvres, mais aussi la confiscation progressive des terres ainsi que la disparition du droit coutumier laissent présager l’augmentation inexorable des exactions qui se produisent journellement à l’encontre des plus vulnérables. Après cela, la paix ne sera plus qu’un rêve…

 

Nous exhortons le gouvernement, la société civile et les responsables religieux à entrer en guerre contre la menace que représente le trafic d’êtres humains. Les communautés, les institutions et les groupes religieux doivent sensibiliser la population à ces problèmes et faire campagne aux côtés du gouvernement afin que soit mise en place une véritable surveillance des frontières et des aéroports.

 

Les victimes et celles d’entre elles qui ont été rapatriées ont besoin d’être prises en charge, soignées et réhabilitées. Nous apprécions à leur juste valeur les récents efforts du gouvernement sur cette question, mais ils restent néanmoins insuffisants.

 

Des rapports continuent de tomber, faisant état de milliers de jeunes filles birmanes vendues comme esclaves sexuelles en Thaïlande et en Chine. En tant que nouvelle nation, le Myanmar doit sécuriser ses frontières, faire comprendre à ses voisins qu’il protège ses citoyens selon les directives de l’Organisations internationale du travail (OIT), et sauver ses filles de l’enfer de l’industrie du sexe. Aujourd’hui, nous sommes, en tant que peuple et en tant que nation, couverts de honte à cause de ces abus exercés à l’encontre de nos femmes dans les zones frontalières.

 

La Chine, avec sa politique de l’enfant unique, a des millions d’hommes qui se retrouvent sans femmes ni aucune perspective de vie conjugale quelle qu’elle soit. Cela a pour conséquence d’avoir laissé se mettre en place l’un des plus abominables trafics d’êtres humains qu’ait connu cette terre ces dernières années.

 

C’est ainsi que des femmes innocentes se retrouvent vendues par des trafiquants à la frontière chinoise en échange de la promesse d’un supposé emploi de domestique. Elles sont alors emmenées dans des villages chinois reculés où des hommes vieux et infirmes abusent d’elles et les utilisent pour avoir des enfants sans leur consentement. Certaines d’entre elles sont revendues ensuite à d’autres hommes célibataires. La plupart du temps, les enfants conçus sont arrachés à leurs mères pendant que celles-ci sont renvoyées chez elles, les mains vides et, dans plusieurs cas, infectées par de graves maladies sexuellement transmissibles.

 

J’exhorte le gouvernement du Myanmar qui peut s’appuyer sur une armée de près de 500 000 hommes, de faire cesser immédiatement ces pratiques et de faire sortir des villes de la frontière chinoise toutes ces femmes mariées de force, pour les ramener chez elles.

 

Nous prions également avec la plus grande fermeté le gouvernement d’assurer la dignité de la jeunesse déshéritée du Myanmar en s’attaquant d’urgence aux causes de ce fléau. La prévention ne peut s’appuyer que sur un véritable développement, équitable pour tous, la promotion d’une éducation convenable, la création de milliers d’emplois.

 

Faites de ce pays un pays d’opportunités pour tous et non pas seulement pour les riches. Nous pressons le gouvernement de ratifier toutes les conventions internationales. En tant qu’Eglise, nous vous assurons de tout notre cœur de notre plus complète coopération dans les efforts que le gouvernement ne manquera pas de déployer pour sortir de l’enfer les milliers de jeunes vies innocentes qui y sont retenues par des mafieux sans âme.

 

Comme l’avait fait remarquer Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies à Genève, nous devons briser le silence sur cette « plaie ouverte sur le corps malade de notre société » et inciter « tous les hommes et les femmes de bonne volonté à crier ‘assez !’ ». Il avait également ajouté que le pape François n’avait cessé en toutes occasions de dénoncer « les nombreuses et abominables formes de l’esclavage qui persistent encore dans le monde d’aujourd’hui » et avait « réuni les responsables des principales religions pour promouvoir la foi et les valeurs humaines communes, afin d’éradiquer pour toujours l’esclavage moderne et le trafic d’êtres humains ».

 

Qu’une nouvelle ère de liberté se lève sur notre pays, par l’abolition de toutes les formes de l’esclavage moderne !

 

 

Mgr Charles Bo, archevêque de Rangoun (Yangon)

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Thaïlande vs les calamars : traffic d'êtres humains

13 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #bouddhisme Thaïlande, #impostures bouddhistes, #Massacre êtres sensibles

Derrière le massacre des calamars en Thaïlande se cache une réalité encore plus sombre mais qui ne se voit pas depuis l'espace : le traffic d'êtres humains.
Très fort pour un pays bouddhiste !, on va encore me dire que j'écris à charge mais il faut avouer qu'à partir d'une photo prise à partir de la station orbitale internationale, on en arrive à découvrir des esclaves en Thaïlande.
Ce n'est pas moi qui l'affirme mais un papier du 21 juin 2012 dans Courrier International :
Comme quoi, on va de déconvenues en déconvenues avec ce bouddhisme. Vu d'ici (de mon siège), je ne ressens que cupidité, aliénation des enfants, des femmes, des hommes soigneusement cachées par les toges safran.
La réalité que l'on nous présente ici en occident sort tout droit d'une mauvaise série B hollywoodienne. L'info à été reprise par Le Point du 11 juin 2014.
Achetez des crevettes thaïlandaises = vous favorisez l'esclavage là-bas !
 
Selon de très sérieuses enquêtes, la Thaïlande compte 500 000 esclaves dont 300 000 pour nous permettre de déguster tranquillement nos crevettes.
 
Là, elles ont un véritable goût de pourriture.
 
Mais que font les moines bouddhistes thaïlandais, leur silence est insupportable. C'est vrai qu'ils seraient tellement occupés à bénir les voitures ...
 
(http://www.nadoptepasunebouddhiste.com/2014/07/bouddha-benit-ta-voiture-le-massacre-routier-en-thailande.html)
 
... pour 200 bats que le sort de ces centaines de milliers d'esclaves leur importerait peu ! et puis selon le beau principe du karma, ces esclaves seraient esclaves parce que dans leurs vies antérieures ils n'ont pas été de "bonnes personnes".
 
Ah, les beaux principes du bouddhisme !
 
autres sources :
 
  • http://videos.tf1.fr/infos/2014/derriere-les-crevettes-vendues-en-supermarches-des-esclaves-8434006.html
  • http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/06/11/l-arriere-gout-d-esclavage-de-la-crevette-thailandaise_4436055_3216.html
  • http://www.bfmtv.com/international/crevettes-thailandaises-issue-lesclavage-vendues-france-791665.html

 

Bon appétit

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Les champions du massacre des êtres sensibles : la Thaïlande vs les calamars

13 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #bouddhisme Thaïlande, #impostures bouddhistes, #matthieu ricard, #Massacre êtres sensibles

Les champions du massacre des êtres sensibles : la Thaïlande vs les calamars
Au large des côtes thaïlandaises, un étrange spectacle s'installe tous les soirs visible depuis l'espace. Déjà décrit en 1970, la nuit s'illumine de milliers de points lumineux verts.
 
Ces lumières sont embarquées à bord de bateaux plus ou moins gros et servent à attirer le plancton vers la surface suivit des calamars qui sont font simplement cueillir par millions.
Nous ne sommes plus dans le cas d'une pêche traditionnelle, mais bel et bien dans un massacre de masse organisé : les bateaux peuvent emporter jusqu'à 300 Kw de lumière (une lampe fluocompacte dans mon salon fait 25 W, soit l'équivalent de 12000 lampes).
Certes de nuit le spectacle est magnifique ... mais selon les principes bouddhistes de la réincarnation, combien de futures vies sont-elles ainsi éradiquées ?
 
Donc, encore une fois les bouddhistes ne respectent pas leurs principes, surtout quand il s'agit de faire du bizness ...
et
le principe de la réincarnation est une pure pantalonade puisque le dalaï lama n'a pas protesté contre ces pratiques.
 
Quand je pense que matthieu vient nous culpabiliser quand nous consommons un steack !
http://www.maxisciences.com/station-spatiale-internationale/de-mysterieuses-lumieres-vertes-observees-en-thailande-depuis-l-039-espace_art33313.htmlhttp://www.maxisciences.com/station-spatiale-internationale/de-mysterieuses-lumieres-vertes-observees-en-thailande-depuis-l-039-espace_art33313.html

http://www.maxisciences.com/station-spatiale-internationale/de-mysterieuses-lumieres-vertes-observees-en-thailande-depuis-l-039-espace_art33313.html

Oui matthieu nous rabache qu'il faut avoir de la compassion pour les êtres vivants, parce qu'on les détruit par milliards, mais pourquoi ces dires et ses recommandations ne sont pas appliqués dans les pays historiques du bouddhisme ?
On parle d'écologie, mais combien d'année faudra t-il pour rayer de la carte toute présence de calamars sur les côtes des pays d'obéliance bouddhistes ?
De plus, bien content de massacrer cette faune, ils utilisent des moyens ultra modernes pour accomplir leur oeuvre de destruction.
Ah ! les merveilleux enseignements bouddhistes !
Et tout ça pour déguster ces calamars séchés ou frits comme on mange des crackers Belin.
Photo "volée" à Tamsui, Taiwan, juin 2014

Photo "volée" à Tamsui, Taiwan, juin 2014

et comme les enseignements s'inculquent tôt chez l'enfant ... la valeur n'attend pas le nombre d'années

et comme les enseignements s'inculquent tôt chez l'enfant ... la valeur n'attend pas le nombre d'années

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Une certaine vision du bouddhisme

12 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #humour bouddhiste

http://jcoupal.blogspot.fr/2013/06/ceci-est-une-publicite-payee-par-le.htmlhttp://jcoupal.blogspot.fr/2013/06/ceci-est-une-publicite-payee-par-le.html

http://jcoupal.blogspot.fr/2013/06/ceci-est-une-publicite-payee-par-le.html

Imaginez que vous avez passé votre vie à suivre la voie du Bouddha afin d'atteindre le Nirvana.
Et qu'au centre de ce Nirvana, après vous être dépossédé de tout, à la recherche de la sagesse et du détachement de ce monde et de ses biens matériels, vous soyez accueilli par un gros bid avec tout plein de coussins kitsch et des oreilles d'épagneul ?
Cessez donc de niaiser et retournez vite à la Versailles Mall où tous les biens de ce monde vous sont offerts à des prix compétitifs.
Ne cessez pas de jouir de l'existence parce qu'elle n'a pas fait de vous des gens riches et célèbres.
Plongez dans l'univers de la consommation et, dites-vous : mieux vaut être déçu dans la jouissance qu'au bout d'un long chemin de privations.
 
 
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Rohingyas, une minorité sans voix, photo reportage Bruno Amsellem

6 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #bouddhisme birmanie, #dijon, #impostures bouddhistes, #matthieu ricard, #propagande bouddhiste, #rohingya, #violence bouddhisme, #bruno amsellem

... ICI, L'UNE DES RARES ECOLES DANS LE CAMP DE THET KAY PYIN  ...

... ICI, L'UNE DES RARES ECOLES DANS LE CAMP DE THET KAY PYIN ...

Les bouddhistes sont les seuls persuadés que la violence n'existe pas chez les bouddhistes, matthieu ricard* le premier comme il l'indiquait dans sa conférence à Dijon en avril dernier.
Je vous laisse juge :
 
 
 
ps : *vous n'avez pas le monopole des images d'enfant
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Crise des vocations bouddhistes en Asie : les solutions

4 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #moines bouddhistes, #humour bouddhiste, #vocation bouddhiste

figure de cire de moine bouddhiste en méditation position assise, Wang Wiwekaram Temple, Sangkla Buri, Thaïlande

figure de cire de moine bouddhiste en méditation position assise, Wang Wiwekaram Temple, Sangkla Buri, Thaïlande

Alors que le bouddhisme envahit le monde occidental sous couvert de la méditation, du retour sur soi, du zen ... et autres fadaises pseudo philosophiques, en Asie, les temples tombent en ruinent et sont désertés par les "fidèles" et les moines.
Vous allez me dire que cela est faux puisque nos medias nous abreuvent de belles images de moinillons courant partout. Mais la réalité est tout autre.
 
Sûrement qu'après 2500 ans de mensonges, l'adepte bouddhiste a compris qu'il ne servait à rien de passer son temps à méditer, sauf à voir que le clergé bouddhiste était bien ancré dans son pouvoir spirituel en attendant leur prochaine vie.
 
Pour remédier à cet état, trois solutions originales ont été développées :
 
la première est d'exposer dans les temples des mannequins de cire plus vrais que la réalité. Ainsi, ils occupent l'espace visuel masquant le vide dû à la défection des vocations
Crise des vocations bouddhistes en Asie : les solutions
Vous connaissez tous nos chers nains ou lutins peuplant nos jardins. Dans les temples bouddhistes, taoïstes ou confusianistes, on trouve des "scènes buccoliques" pleins de démons et déités courroucées prêts à vous massacrer.
Désormais, pour faire passer un message "non-violent", installez ces merveilleux bouddhas rieurs dans vos plantes, c'est beaucoup plus soft que de se voir écorcher par le ja-lama !
Crise des vocations bouddhistes en Asie : les solutions
Place au recyclage !
Vous avez un lama qui ne marche plus, ne le jeter plus, vous pouvez le recycler en momie. Il remplacera avantageusement 8 à 10 moines adeptes de smartphone. En plus le miracle de sa conservation va lui donner une aura plus grande auprès des adeptes fascinés par sa longevité.
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le bouddhisme ... une religion comme les autres (sinon pas mieux)

1 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #bouddhisme tibétain, #bouddhisme et femmes, #bouddhisme et nazisme, #bouddhisme japon, #Dalaï Lama, #heinrich harrer, #manipulations spirituelles, #pédophilie bouddhisme, #sexe & bouddhiste

Comment passer un bon moment quand un internaute développe son point de vue à partir d'un article libertaire paru en date ?. Ce qui me permet de surfer vers d'autres infos, mais aussi de constater que je ne suis pas le seul à dénoncer et que cela ne date pas de la dernière pluie.
Cela va paraître un peu long, mais cela correspond aux surfs de mes soirées de cette semaine.
 
Le boud­dhisme, une reli­gion .…. Comme les autres !
 
 
Puisque le séisme survenu au Qinghai (1) est l’occasion de remettre en selle les exilés tibé­tains et autres adeptes du moinillon «Vépé­risé», et que la presse du moins fran­çaise se déchaîne au travers de mensonges ou approxi­ma­tions volon­taires, je vous livre ici un texte trouvé par hasard et issu d’une revue du Monde Liber­taire, hors série n°17 (2). Je trouve l’analyse inté­res­sante surtout quand l’on tient à présen­ter cette cause comme étant plus blanche que blanche. Un autre lien qui serait à faire pour rester dans une actua­lité où les écarts pédo­philes de certains reli­gieux font la une, serait de lire un certain nombre d’articles rela­tant les "exploits" sexuels de certaines de ces personnes présen­tées pour­tant comme des saints.
Vit non pas dans une mégapole pleine d'expatriés, mais dans un village plein de Chinois.
Pour le reste faut-il être diplômé pour comprendre le monde, chacun sa réponse en fonction de ses propres diplômes.
 
Boud­dhisme : de la soumis­sion à l’oppression
 
Dans cette société, les indi­vi­dus se sentent de plus en plus seuls et sans repères. Les désillu­sions poli­tiques contri­buent aussi à ce que les personnes ne croient plus à un chan­ge­ment de société pouvant régler les problèmes.
On ne croit plus en la poli­tique, mais on s’en acco­mode en deve­nant zen.
Selon Frédé­ric Lenoir (3) (socio­logue auteur de deux (plusieurs) livres sur le boud­dhisme), beau­coup de personnes proches du boud­dhisme affirment :
 
au fond on ne croit plus à la poli­tique, la poli­tique ne va pas chan­ger le monde, ce qui va chan­ger le monde, c’est de se chan­ger soi même.
 
En deve­nant boud­dhiste bien sûr.
Un taoïste (4) pari­sien explique : 
 
En Extrême-Orient nous prati­quons la tolé­rance, tandis qu’en occi­dent les inté­grismes se multi­plient. L’intolérance est d’origine occi­den­tale. Ce sont vos reli­gions qui créent les conflits.
 
Le boud­dhisme prétend défendre des valeurs : la tolé­rance, la non-violence, la compas­sion… et rencontre en occi­dent une grande sympa­thie.
A cela plusieurs raisons : il vient de pays loin­tains qui ont toujours fasci­né les occi­den­taux. C’est qu’une reli­gion nouvelle, mino­ri­taire et à la mode appa­raît toujours plus attrac­tive.
Cela explique le fait que le boud­dhisme soit en pleine expan­sion en France ou aux Etats-Unis. Ce que les médias cachent par contre c’est qu’elle est en phase de régres­sion dans ses pays d’origine (Thaï­lande par exemple) (le cas du Cambodge (5)).
 
Le dalaï-lama est le sujet de dizaines de livres, des films de propa­gande frisant le ridi­cule sont tour­nés (little boud­dha, 7 ans au Tibet) (6). Sans parler des revues y compris d’histoire qui font des dossiers spéciaux plus que complai­sant (voir Histo­ria théma­tique septembre 2000) ou même  "Manière de voir" numéro 48, édité par le Monde diplo­ma­tique, sur "l’offensive des reli­gions" où il n’y a aucune critique sur le boud­dhisme, alors que ce n’est pas le cas pour les autres reli­gions.
 
En France, d’après les enquêtes, 5 millions de personnes se déclarent proche du boud­dhisme, mais ils ne sont fina­le­ment que 600 000 prati­quants. Ce qui fait du boud­dhisme la quatrième reli­gion.
Preuve de sa nouvelle force, France 2 a donné aux boud­dhistes un droit d’antenne dans le cadre des émis­sions reli­gieuses du dimanche matin (à 8h30) (7).
Le portrait type du boud­dhiste fran­çais se présente ainsi :
 
il a entre 35 et 50 ans — on ne vient pas au boud­dhisme à 20 ans — et un niveau d’étude trés élevé — bac+4. Il y a beau­coup d’artistes, d’enseignants, de profes­sions médi­cales et sociales. Autant dire qu’il s’agit d’une reli­gion de mondains, d’artistes "en mal d’être" et de suiveur de mode.
Dans les soirée "in", cela fait bien de se dire un peu boud­dhiste, un peu yoga pour la forme et zen pour le moral. Mais il y a aussi le fait que ses personnes ont tout sacri­fié — vie sociale et senti­men­tale — afin de "réus­sir dans la vie", bref avoir une situa­tion sociale.
Arrivés à 25/30 ans, ils ont enfin fini les études et commencent à travailler. Ils ont "réussi" et puis après ? Ils se retrouvent seuls, sans projet ni idéal, n’ayant plus rien à prou­ver. Ils ne croient pas en la poli­tique et ne s’y inté­ressent pas, mais ils recherchent des valeurs humaines communes à leurs statuts pour avoir un semblant d’idéal.
Les médias leur en proposent un fait sur mesure : le boud­dhisme.
Beau­coup y vont par curio­sité ou se disent proche sans s’impliquer. Car malgré ce que disent les boud­dhistes à savoir que leur reli­gion, voire leur "philo­so­phie" n’implique pas de contraintes, qu’il s’agit d’un art de vivre, d’un déve­lop­pe­ment de la personne ; il y a bien en pratique des lois arbi­traires et dures à suivre comme dans toute reli­gion.
Il y a un clergé auto­ri­taire et hiérar­chisé, le lama étant le maître. Le terme lama signi­fie d’ailleurs "celui qui se tient plus haut, celui qui domine". L’adepte doit rece­voir l’enseignement d’un gourou qui se charge de lui ôter tout esprit critique.

Le Dalaï-Lama l’explique :
 
"puisque le gourou est un boud­dha, on doit renon­cer à la concep­tion qu’il puisse avoir des défauts".

Le pape ne dit pas pire en parlant de l’infaillibilité papale.
Le lama peut accom­plir des miracles ainsi :
 
"le lama touche la tête du disciple de ses mains, une légère sensa­tion de secousse élec­trique court du sommet du crâne jusqu’en bas de la colonne verté­brale".
 
Voilà une belle façon de soumettre le peuple tibé­tain apeuré et igno­rant à un pouvoir arbi­traire.
Si nous soute­nons pas l’envahisseur chinois, nous ne sommes pas non plus émer­veillés par le Tibet d’avant. Car s’était un pays qui vivait dans la terreur des lamas et du dalaï-lama. Celui-ci était un véri­table roi, il régis­sait tout dans le pays et avait le droit de vie et de mort sur ses sujets.
Les moines consti­tuaient la caste privi­lé­giée du système et se faisaient entre­te­nir par les paysans. Les moines repré­sen­taient 20% de la popu­la­tion et rece­vaient un tiers des récoltes en ne travaillant jamais. Ils ne faisaient que médi­ter et s’instruire, tandis que le peuple essayait de survivre dans la misère écono­mique, sociale et cultu­relle.
Quand un indi­vidu se rebel­lait, le dalaï-lama le condam­nait à mort.

Voilà la réalité du boud­dhisme. Cela n’est pas une philo­so­phie comme certains osent le prétendre, mais une véri­table reli­gion auto­ri­taire ; un outil de domi­na­tion de l’homme sur l’homme (8).

Comme toute reli­gion le boud­dhisme nie l’être humain. Nier le plai­sir et la réalité du corps permet à toutes ces reli­gions de contrô­ler les indi­vi­dus, y compris dans leurs envies sexuelles. Ainsi dans le livre "La précieuse guir­lande des avis au roi", il est écrit :
 
"il y a du plai­sir à se grat­ter une plaie, mais il est plus agréable encore de ne pas avoir de plaie. Il y a des plai­sirs dans les désirs du monde, mais il est plus agréable encore de n’avoir pas de désir".

Ou encore
 
"la cité abjecte du corps, avec ses trous excré­tant les éléments est appe­lée par les stupides un objet de plaisir".
 
De boud­dha au bouddhisme
 
Certains prétendent que le boud­dhisme n’a pas de dieu, qu’il s’agit d’une reli­gion athée. Or boud­dha et même les lamas sont des divi­ni­tés.
Rappe­lons que l’athéisme rejette caté­go­ri­que­ment toute idée de dieu ou de divi­nité. Ne nous lais­sons pas trom­per par un voca­bu­laire qui présente le boud­dhisme d’une façon attrac­tive afin d’attirer des nouvelles recrues.
 
Le boud­dhisme se fonde sur l’enseignement de boud­dha, issu d’un clan royal de l’Inde. Malgré ce que disent les boud­dhistes "le Boud­dha est un homme parmi les hommes (…). Il n’est en aucun cas le fils de Dieu ou d’une divi­nité".

Pour­tant il est issu d’une concep­tion imma­cu­lée : un éléphant aurait péné­tré le flanc droit de sa mère et boud­dha serait né 10 mois après ! Voilà qui en fait une divi­nité. De plus boud­dha prenant conscience de la préca­rité de la condi­tion humaine va tirer les "Quatre Nobles Véri­tés", car boud­dha ne se trompe pas, ce qui n’est pas le cas d’un simple humain…:
  • Un : tout est souf­france
  • Deux : la souf­france est créé par le désir
  • Trois : on peut y mettre une fin, c’est le nirvana.
  • Quatre : la voie qui y mène s’appelle l’Octuple chemin.
Il s’agit de fuir le plai­sir et l’oisivité. Bref, c’est l’acceptation du monde tel qu’il est par la soumis­sion au destin et à la parole divine de boud­dha qui est "la parole juste, l’action juste…"

Le boud­dhisme se fonde sur la réin­car­na­tion, à la mort, seul le karma reste. Il s’agit d’un poten­tiel chargé posi­ti­ve­ment ou néga­ti­ve­ment suivant le vécu que l’on a eu. On se réin­carne jusqu’à l’atteinte du nirvana, c’est-à-dire quand on a eu une vie exem­plaire on ne se réin­carne plus et on entre dans le nirvana (sorte de para­dis). Bref, il n’y a pas de hasard si vous nais­sez avec le sida, c’est que votre karma est chargé néga­ti­ve­ment parce que vous avez mal agit dans votre vie anté­rieure. Pareil si vous êtes pauvre ou si dès l’àge de 10 ans vous vous prostituez.
 
Le sexisme et les crimes sexuels
 
Les femmes sont perverses, car elles entraînent au plai­sir source de malheur :
 
"de même qu’un vase décoré rempli d’ordures peut plaire aux idiots.
De même, l’ignorant, l’insensé et le mondain dési­rent les femmes (…)
le corps est un réci­pient empli d’excréments, d’urine et de viscères, celui dont la vision est obscur­cie ne voit pas une femme ainsi et désir son corps (…)
l’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur.
Mais, il n’y a rien de pur dans le corps d’une femme".

En Thaï­lande où la pros­ti­tion est très impor­tante et touche des personnes de tout âge, une enquête a démon­tré que 700 000 bébés handi­ca­pés ou atteints du sida ont été aban­don­nés dans les hôpi­taux (entre 1995 et 1997) et que durant la même période, il y avait eût près de 80 000 avor­te­ments clan­des­tins (avec ce que cela repré­sente comme risques pour la santé des femmes subis­sant cette I.V.G, sans comp­ter les risques pénaux).
 
Là-bas les moines boud­dhistes s’opposent ferme­ment à l’I.V.G, car cela est un acte néga­tif dans la théo­rie du karma. Si en Thaï­lande le boud­dhisme condamne l’I.V.G et la contra­cep­tion, on attend toujours la condam­na­tion de la part des moines de ceux qui vivent du fléau de la pros­ti­tu­tion, maque­reaux et mafia et de ceux qui les font vivre : les clients.
Enfin comme chez les cathos, il n’y a pas d’ordination de femmes au rang de bonzesse.
Au japon l’homosexualité est de mise dans certains monas­tères. Nous voilà bien loin du voeu de chas­teté que doivent respec­ter les moines.
L’hypocrisie n’est pas le seul apanage du chris­tia­nisme.
La pédo­phi­lie est aussi de mise dans des monas­tères japo­nais et ailleurs. Pour les maîtres zen japo­nais, il s’agit d’une démarche esthétique.
 
La corrup­tion, l’envie de richesse et de pouvoir
 
Pour avoir un bon karma, il y a un moyen très facile, quand on est fortuné. Faites des dons, des offrandes aux moines et vous vous appro­che­rez du nirvana… Ainsi en Thaï­lande le pouvoir dicta­to­rial s’appuie sur le clergé bouddhiste.
Les hauts diri­geants boud­dhistes consti­tuent une géron­to­cra­tie ache­tée par le pouvoir, par des dons très géné­reux. Bref ils sont "peu dispo­sés ou inca­pables de quit­ter le confort des rési­dences mises à leur dispo­si­tion par les riches et les puis­sants, ils trans­mettent des ordres, en géné­ral dictés par le gouvernement."
 
L’intolérance et la violence
 
Au Sri Lanka, pays boud­dhiste à 70 %, certains moines partent en guerre contre les reli­gions mino­ri­taires du pays (hindouistes et chré­tiens). Ainsi le moine boud­dhiste Soma Théra a déclaré que "Vish­nou et Shiva n’étaient que des véné­ra­tions super­sti­tieuses ridi­cules" (Actua­lité des reli­gions, mars 1999).
Préci­sons qu’au Sri-Lanka, il y a un courant sépa­ra­tiste armé les tigres Tamouls (hindouistes). Depuis de nombreuses années, le pays vit dans la guerre civile car actuel­le­ment seul le boud­dhisme est reconnu comme reli­gion d’État. Et il entend bien profi­ter de cette place pour écra­ser les mino­ri­tés reli­gieuses. Ainsi, à chaque tenta­tive de média­tion entre l’État et les Tamouls, les repré­sen­tants boud­dhistes mani­festent violem­ment contre ce qu’ils appellent "des compro­mis avec des terro­ristes". Pour eux il n’y a qu’une seule solu­tion, l’Etat doit "écra­ser les terro­ristes Tamouls" (actua­lité des reli­gions mai 2000). Voilà qui doit faire réflé­chir ceux qui prétendent que le boud­dhisme est la reli­gion de la tolé­rance et de la non-violence.
 
En octobre 2000, la situa­tion empire, en effet l’État Sri-Lankais prévoyait d’entreprendre une réforme de la consti­tu­tion. Actuel­le­ment la Répu­blique assure "des droits aux reli­gions présentes sur son sol". Dans le nouveau projet, elle leur assu­rait aussi "une protec­tion conve­nable". Selon les prélats boud­dhistes, cela revient à suppri­mer le statut de reli­gion d’État au boud­dhisme. D’autant plus que la nouvelle consti­tu­tion précise "il est garanti à chaque personne, la liberté de pensée, de conscience et de reli­gion, y compris la liberté d’opinion et d’avoir ou d’adopter la reli­gion de son choix [ … ], la liberté d’expression reli­gieuse, seule ou en asso­cia­tion, en public ou en privé que ce soit par le moyen de cultes, d’observances, de pratiques ou d’enseignements". Certains prélats y voient un encou­ra­ge­ment aux conver­sions au chris­tia­nisme. C’en était trop "le gouver­ne­ment veut la destruc­tion du boud­dhisme" se sont-ils écriés. Alors qu’il s’agissait pour les rédac­teurs du projet d’affirmer les droits fonda­men­taux des indi­vi­dus quant à leur choix d’obédience reli­gieuse. Des milliers de moines ont alors défilé dans les rues. certains mena­çant de ne plus s’alimenter jusquà ce que mort s’en suive.
 
Résul­tat : l’État a reculé, le texte va être rema­nié et il sera présenté aux dépu­tés seule­ment après son examen par les chefs reli­gieux boud­dhistes, "qui pour­ront à chaque ligne, à chaque para­graphe, corri­ger les erreurs" a déclaré le Premier ministre.
Comme quoi, le boud­dhisme dès qu’il a un pouvoir accru devient comme toutes les autres reli­gions une insti­tu­tion d’intolérance, de haine, de violence a carac­tère auto­ri­taire et natio­na­liste. Le boud­dhisme est comme toute reli­gion un allié des classes domi­nantes et de l’État.
 
Le boud­dhisme et le mili­ta­risme enjoué
 
Au japon, entre 1894 et 1945 le boud­dhisme fut un soutien incon­di­tion­nel de la poli­tique expan­sion­niste et natio­na­liste de l’Empire. Les leaders boud­dhistes n’étaient pas seule­ment des complices muets du pouvoir impé­rial, ils s’étaient mués en idéo­logues du natio­na­lisme en encou­ra­geant et légi­ti­mant la guerre au nom du boud­dhisme. Ainsi en 1943 le moine Zen Hakuux écri­vait qu'
 
"il est néces­saire de déjouer complè­te­ment la propa­gande et la stra­té­gie des juifs. Nous devons montrer la faus­seté de leurs idées perverses de liberté et d’égalité".
 
N’oublions pas que le japon est l’allié (à l’époque) de l’Allemagne nazie. D’ailleurs certains écrits de moines boud­dhistes ont influencé l’esprit mili­taire nazi c’est le cas des écrits de Suzuki
 
"le zen est une reli­gion de la volonté, et la volonté est ce qu’il faut aux guerriers.
Le zen est une reli­gion qui s’affirme et il s’avère être une force destruc­trice. Les Chinois sont des païens insou­mis que le japon doit punir au nom de la religion".
 
jusqu’au bout ces moines défen­dirent ces idées même pendant la défaite. Jamais ils ne se sont élevés contre les massacres de civils par l’armée japo­naise, bien au contraire. Shima­kage
 
"le boud­dhisme ne fait pas seule­ment qu’approuver les guerres qui s’accordent à ses valeurs, il les appuie vigou­reu­se­ment au point d’être un mili­ta­riste enthousiaste".
 
Préci­sons que si l’Allemagne s’est penchée sur son passé la société japo­naise, elle, ne l’a pas fait, bien au contraire. L’esprit natio­na­liste et mili­ta­riste est bien présent au japon et sur ce sujet les moines boud­dhistes adoptent un silence qui en dit long.
Près de Gyegu, des moines tibétains préparent la crémation des corps des victimes du séisme (Alfred Jin/Reuters)

Près de Gyegu, des moines tibétains préparent la crémation des corps des victimes du séisme (Alfred Jin/Reuters)

(1) Le séisme du Qinghai rappelle le Tibet au souvenir du monde
http://rue89.nouvelobs.com/chinatown/2010/04/18/le-seisme-du-qinghai-rappelle-le-tibet-au-souvenir-du-monde-147887
Il y a la tragédie, et, comme toujours, il y a le contexte dans lequel elle se produit. Le séisme qui s’est produit mercredi dans la province du Qinghai, dans l’ouest de la Chine, faisant plus de 1400 morts et 10 000 blessés, n’échappe pas à la règle, avec en toile de fond, à peine deux ans après les violentes émeutes de Lhassa, le sort des Tibétains dans l’ensemble chinois.
La région où se situe l’épicentre du séisme de 7,1 sur l’échelle de Richter, le district de Yushu, est en effet une zone de peuplement tibétain sur le plateau du Qinghai, une région qui faisait partie du Tibet au temps de sa puissance, mais en a été rattachée au XVIIIe siècle à l’empire chinois. Lorsque le Tibet a été indépendant de facto entre les deux guerres, le Qinghai n’en faisait donc pas partie.
Depuis l’entrée des troupes de Mao à Lhassa, la capitale tibétaine, en 1950, et le rattachement du Tibet à la Chine, Pékin prend bien soin d’établir une différence entre la région autonome tibétaine et les zones de peuplement de la minorité tibétaine dans les provinces chinoises voisines du Yunnan, Sichuan, Qinghai, Gansu.
La superficie peut aller du simple au double entre la région autonome tibétaine et le « Tibet historique ».
La demande de visite du dalai lama sera refusée ou ignorée
Dès lors, on comprend l’enjeu lorsque le dalai lama, le chef spirituel des Tibétains, exilé depuis un demi-siècle, demande à pouvoir effectuer une visiteauprès des victimes du séisme de Yushu, pour « prier avec elles ».
Pour Pékin, le dalai lama est aussi un chef politique, et sa venue sur le plateau du Qinghai serait une reconnaissance implicite de son autorité politique, et pas seulement spirituelle, sur tous les Tibétains. Pour cette raison, la demande sera évidemment refusée ou simplement ignorée.
Le paradoxe est que le dalai lama est né au Qinghai, tout comme le précédentpanchen lama, le « numéro deux » de la hiérarchie du bouddhisme tibétain, qui a vécu en Chine jusqu’à sa mort.
Sur fond de tragédie, la guerre des images
Dans la guerre des images qui se déroule sur fond de tragédie, le pouvoir chinois a tout fait pour montrer sa compassion vis-à-vis de ses compatriotes tibétains du Qinghai. L’armée a été mobilisée pour venir en aide aux populations sinistrées, dans des conditions extrêmement difficiles dues à l’altitude et à l’isolement de la zone frappée par le séisme.
Les télévisions ont montré des moines bouddhistes fouiller côte-à-côte avec les soldats dans les décombres à la recherche des survivants. Mais les journalistes étrangers sur place, ceux de la BBC ou du New York Times en particulier, ont rapporté de nombreuses frictions entre les deux groupes. Le quotidien américain titre son reportage, samedi : « Après le séisme, les Tibétains se méfient de l’aide de la Chine. »
Le premier ministre chinois, Wen Jiabao, qui s’était rendu célèbre en se rendant très vite parmi les victimes du séisme du Sichuan en 2008, s’attirant le sobriquet de « grand père Wen » lorsqu’il était allé réconforter les enfants blesssés dont les écoles s’étaient écroulées, est très vite venu sur place. Son objectif : montrer qu’il traite de la même manière « tous les fils de la Chine ».
Le président Hu Jintao a pour sa part écourté sa visite en Amérique latine en raison du séisme, sans toutefois se départir de sa raideur habituelle. Il s’est lui aussi rendu au chevet des blessés.
Deux panchen lamas, l’un officiel, l’autre disparu
Mieux, Pékin a mis en avant « son » panchen lama, Bainqen Erdini Qoigyijabu, qui a fait don de 100 000 yuans (environ 10 000 euros) pour les victimes, et s’est fendu d’un communiqué :
« [Je suis persuadé que] les sinistrés surmonteront les conséquences de cette catastrophe et que, sous la direction du gouvernement, ils reconstruiront leurs foyers. »
Ce panchen lama n’est pas n’importe qui : il est l’homme que les autorités chinoises poussent pour assumer de manière de plus en plus voyante le rôle de leader des Tibétains à la place du dalai lama contraint de vivre en exil.
A peine agé de 19 ans, il a été élu le mois dernier dans l’une des chambres du parlement chinois, et, en février, il devenait vice-président de l’Association des bouddhistes de Chine.
A cette occasion, selon le site du Quotidien du peuple, l’organe du Parti communiste, le panchen lama officiel prononçait un discours sans ambiguïtés :
« Il s’est engagé à respecter la direction du Parti communiste chinois (PCC), à adhérer au socialisme, à sauvegarder l’unification nationale, à renforcer l’unité ethnique et à élargir les échanges bouddhistes, en faisant preuve de respect envers la loi et d’amour envers la nation et le bouddhisme. »
Une crémation de masse pour 700 des victimes
Le problème est que ce panchen lama est contesté par le dalai lama, qui avait pour sa part choisi un autre enfant, il y a quinze ans, pour être la « réincarnation » du 10e panchen lama. Cet enfant, Gendhun Choekyi Nyima, et sa famille disparurent aussitôt sans avoir jamais été revus, et Pékin annonça son propre choix de « réincarnation ».
Cette bataille des « réincarnations » a son importance, puisqu’elle risque fort de se reproduire à la disparition de l’actuel dalai lama, et des querelles de succession qui ne manqueront pas d’être suscitées. La montée en puissance du panchen lama de Pékin entre dans ce contexte.
En attendant, les Tibétains du Qinghai, des nomades en voie de sédentarisation, pleurent leurs morts. Samedi, une crémation de masse a été organisée pour 700 des victimes, en présence de centaines de moines qui priaient pour leur âme.
Cette cérémonie collective a été préférée à la forme traditionnelle des « funérailles célestes », qui consiste à laisser en pâture le cadavre du défunt pour les oiseaux de proie, aigles et vautours, tandis que son âme se réincarne ailleurs.
Un moine cité par la BBC souligne que vu le nombre de morts, il n’y aurait pas assez d’oiseaux pour détruire l’enveloppe charnelle inutile de toutes les victimes.
le bouddhisme ... une religion comme les autres (sinon pas mieux)
frédéric lenoir

frédéric lenoir

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Frédéric Lenoir, né le 3 juin 1962 à Madagascar, est un philosophe, sociologue, conférencier et écrivain français, docteur de l'École des hautes études en sciences sociales. Il est chercheur associé à l'École des hautes études en sciences sociales depuis 1991 et producteur et animateur de l'émission Les racines du ciel sur France Culture depuis 2009. Auteur d'une quarantaine d'ouvrages, il a codirigé trois encyclopédies. Ses livres, qui rencontrent un vif succès, sont traduits en plus de vingt langues.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Lenoir

 

temple longshan, Taipei

temple longshan, Taipei

(4)

Le taoïsme (chinois: 道教, pinyin: dàojiào, « enseignement de la voie ») est à la fois une philosophie et une religion chinoise, regroupant neuf millions de disciples. Plongeant ses racines dans la culture ancienne, ce courant se fonde sur des textes, dont le Tao Tö King de Lao Tseu, et s’exprime par des pratiques, qui influencèrent tout l’Extrême-Orient. Il apporte entre autres :

 

  • une mystique quiétiste, reprise par le bouddhisme Chan (ancêtre du zen japonais) ;
  • une éthique libertaire qui inspira notamment la littérature ;
  • un sens des équilibres yin yang poursuivi par la médecine chinoise et le développement personnel ;
  • un naturalisme visible dans la calligraphie et l’art.

Ces influences et d’autres, encouragent à comprendre ce qu’a pu être cet enseignement dans ces époques les plus florissantes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Religion_tao%C3%AFste

(5)

Un consensus général s'est dégagé pour affirmer que la doctrine bouddhique n'était pas en cause mais que, par contre, sa compréhension et sa pratique étaient dévoyées. A qui la faute ? Certains ont pointé un doigt accusateur vers le gouvernement, d'autres vers les religieux quand ce ne sont pas les fidèles qui sont vus comme la cause de tous les maux. Mais pour un jeune bonze, "le bouddhisme concerne tout le monde. L'éducation des bonzes se révèle indispensable. Mais celle des fidèles aussi", a-t-il fait remarquer. Et pour lui, la régression du bouddhisme vient d'une "indifférence générale" envers lui. "Ni les enseignants ni les élèves des écoles bouddhiques ne sont encouragés. Les études en pâli ne sont pas appréciées par la société", a-t-il regretté. Alors que le pays compte plus de 3 700 pagodes et quelque 50 000 bonzes, les écoles bouddhiques sont très peu nombreuses. "Le gouvernement ne se préoccupe pas de cet enseignement", a abondé un achar ...

http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/cambodge/2001-04-01-la-pratique-du-bouddhisme-en-crise

7 ans au Tibet ... un nazi au pays des bouddhistes tibétains

7 ans au Tibet ... un nazi au pays des bouddhistes tibétains

(6)
Sept ans au Tibet (Seven Years in Tibet) est un film d'aventure franco-américano-britannique de Jean-Jacques Annaud, réalisé en 1997. Ce drame cinématographique s'inspire du livre Sept ans d'aventures au Tibet, le récit autobiographique du séjour de l'alpiniste autrichien Heinrich Harrer au Tibet, de 1944 à 1951.
Le film s'inspire de l'histoire de Heinrich Harrer entre 1939 et 1951. Celui-ci, alpiniste autrichien, fait partie d'une expédition germano-autrichienne visant à gravir le Nanga-Parbat, un sommet inviolé de l'Himalaya, situé à l'époque aux Indes britanniques (aujourd'hui au Pakistan), et ce au moment même où éclate la Seconde Guerre mondiale. Harrer abandonne sa fiancée enceinte en Autriche. Fait prisonnier par les Anglais avec ses compagnons, il réussit à s'évader en 1944. Commence alors une longue errance qui le mène, avec son ami Peter Aufschnaiter, à Lhassa, la capitale du Tibet, où il fait la connaissance du 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, alors âgé de 11 ans, dont il devient l'ami. Cette rencontre le transforme. L'invasion du Tibet par la Chine en 1950 l'oblige à fuir. Il quitte le dalaï-lama à regret. À l'occasion de cette séparation, Tenzin Gyatso lui offre une boite à musique pour son fils. À la fin du film, Heinrich Harrer découvre son fils, se réconcilie avec lui grâce à la boîte à musique et lui fait partager sa passion de l'alpinisme.
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sept_ans_au_Tibet

jacques martin, fondateur de l'UBF

(7)
L'émission a été créée en 1997 sous le nom de "Voix bouddhistes", suite à la reconnaissance officielle de l'Union bouddhiste de France (U.B.F.) par le ministère de l'intérieur.
Produite par Jacques Martin, président de l'U.B.F. depuis 1986 jusqu'à son décès en 2001, adjoint de Chriss Gallot, elle est réalisée pour France 2 par Michel Baulez et Claude Darmon.
S'inscrivant dans le cadre des « Chemins de la foi » de la chaîne publique, cette émission est produite par l'Union bouddhiste de France.
De nombreux lamas et personnalités bouddhistes de France et du monde sont invitées chaque semaine pour traiter d'une thématique liée au bouddhisme et "répondre aux questions de société". L'émission propose aussi des reportages sur les nombreux aspects et thèmes abordés par les différentes traditions du bouddhisme.
Le taux d'audience, de 220 000 téléspectateurs en moyenne, est équivalent à celui de l'émission Islam.
Elle a été présentée jusqu'en juin 2007 par Catherine Barry sous le titre de "Voix bouddhistes".
Depuis, sous le titre de "Sagesses bouddhistes" elle est présentée en alternance par Aurélie Godefroy et Sandrine Colombo.
Élu en 2007 président de l'U.B.F. , Olivier Wang-Ghen, en a été le producteur délégué auprès de France 2, jusqu'en 2012.
En juin 2012, la Vénérable Marie-Stella Boussemart est élue présidente de l'U.B.F; la production déléguée de l'émission est confiée à Chriss Gallot pour l'éditorial et à Liliane Lefait-Chatel pour la coordination.
http://shugdensociety.wordpress.com/2010/07/06/goodbye-shangri-la-excerpts-from-the-new-book-by-michael-parenti/

http://shugdensociety.wordpress.com/2010/07/06/goodbye-shangri-la-excerpts-from-the-new-book-by-michael-parenti/

(8)

Robert W. Ford rapporte que partout au Tibet il avait vu des hommes dont on avait coupé un bras ou une jambe pour cause de vol. Les peines d'amputation, précise-t-il, étaient faites sans antiseptiques ni pansements stériles
 
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