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Articles avec #discrimination chretiens tag

Blasphème selon bouddha birman = la prison.

19 Mars 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #bouddhisme birmanie, #coup de gueule, #discrimination chrétiens, #impostures bouddhistes, #idôlatrie bouddhiste, #manipulations spirituelles, #violence bouddhisme

Blasphème selon bouddha birman = la prison.Blasphème selon bouddha birman = la prison.
jeudi 11 décembre 2014, 
 
Philip Blackwood, 32 ans, Tun Thurein, 40, et le directeur Htut Ko Ko Lwin, 26, avaient été arrêtés sous le motif "injure à bouddha". 
Propriétaires d'un bar à tapas et night club à Yangon, ils avaient fait une pub sur facebook avec une photo d'un bouddha portant des écouteurs.
Quel blasphème !
En première audience, devant 30 moines bouddhistes et 20 civils, ils avaient été déclarés coupables d'avoir offensé le "Myanmar's Religion Act".
 
mardi 17 mars 2015, 
 
Ils ont été condamnés à deux ans de prison pour "insulte à la religion" et à six mois pour trouble à l'ordre public ... suite de manifestations à proximité du bar. Ces peines sont accompagnées de travaux forcés.
Des protestations se sont fait entendre :
 
  • Pour Phil Robertson, directeur adjoint de Human Rights Watch en Asie, ces peines montrent que "la liberté d'expression est plus que jamais menacée" en Birmanie alors que le pays prépare des élections cruciales pour la fin de l'année.
    "Les autorités devraient accepter les excuses publiques sincères de ces trois hommes, annuler la condamnation et ordonner qu'ils soient libérés immédiatement et sans condition", a-t-il ajouté dans un communiqué.
  • "Le rétrécissement de l'espace laissé à la liberté religieuse en Birmanie est très inquiétant, tout comme l'influence croissante de la rhétorique des groupes bouddhistes extrémistes. Les autorités doivent faire tout ce qu'elles peuvent pour inverser cette tendance inquiétante - ne pas chercher à envenimer la situation avec des cas comme celui-ci", a estimé Rupert Abbott d'Amnesty international en Asie.
  • "Les autorités cherchent manifestement à faire un exemple, mais cela ne fait que nuire à l’image de la Birmanie et du bouddhisme", se cabre par exemple l’ONG Fortify Rights (@FortifyRights sur Twitter)

Mais face à l'intégrisme bouddhiste, dont le fer de lance est le moine Wirathu, le plus célèbre d'entre eux qui lui se permet d'insulter une représentante de l'Onu estimant que cette dernière était une "putain dans notre pays", il y a peu de chance que les "accusés" soient relaxés.
Sur la photo suivante, on voit bien l'attitude haineuse de cette religion quant on lit la haine dans le regard du moine.
 

 

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2871044/Myanmar-bar-manager-accused-insulting-Buddhism.html

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2871044/Myanmar-bar-manager-accused-insulting-Buddhism.html

Blasphème selon bouddha birman = la prison.Blasphème selon bouddha birman = la prison.
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Tentative d'évangélisation au Bhoutan : prison ferme pour deux pasteurs

12 Octobre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #discrimination chrétiens, #bhoutan, #impostures bouddhistes

Le Vendredi 19 septembre 2014 à 16:02 par Rose Marie Gérard dans International

Au Bhoutan le 10 septembre, deux pasteurs ont été condamnés à la prison ferme à cause de leur foi.

Le Révérend Tandin Wangyal est accusé par le tribunal de collectes de fond non autorisées et d'organisation de réunions religieuses sans autorisation. En outre, il est accusé d'avoir reçu "des aides financières de la part d'organisations chrétiennes étrangères" (probablement américaines) afin de "dispenser des formations et propager le christianisme". Il vient d'être condamné à quatre ans de prison ferme. Le Rév. Mon. B Thapa a été jugé pour complicité, et fera deux ans de prison.

Détenus 49 jours sans inculpation officielle

Les deux hommes ont été arrêtés le 5 mars dernier. Alors qu'ils préparaient un séminaire de trois jours sur la demande d'une trentaine de chrétiens du village de Khapdani, un enfant est tombé malade et les deux révérends l'ont conduit à l'hôpital. Mais sur la route, des policiers les arrêtent, trouvent dans leur voiture le matériel de projection cinématographique prévu pour le séminaire, confisquent tout et les emmènent immédiatement en prison. Durant 49 jours, ils sont enfermés sans aucun motif officiel. Puis, à leurs audiences, les chefs d'accusation s'accumulent: prosélytisme religieux, collecte de fond pour usage personnel et sans autorisation. Ils nient tous deux avec force les accusations qui leur sont faites, et affirment que "le dossier a été monté de toutes pièces". Le Ministre des Affaires Étrangères à quant à lui affirmé à la presse que les révérends tentaient de "pratiquer des conversions forcées".

Au pays du "Bonheur National Brut"

Le Bhoutan est une petite monarchie himalayenne connue pour être le seul État au monde dirigé par un gouvernement bouddhiste. D'ailleurs, 75% des Bhoutanais sont bouddhistes, pour 22% d'hindous, le reste de la population se partageant entre chrétiens et autres confessions. Mais la grande particularité de ce pays est sa recherche du bonheur, à travers l'amélioration du BNB, le Bonheur National Brut. Un slogan qui ne s'applique malheureusement pas pour les autres religions que le bouddhisme. Jusqu'en 2008, les communautés chrétiennes vivaient dans la plus grande clandestinité. Depuis, le Bhoutan a inscrit la liberté religieuse dans sa Constitution. Mais tout prosélytisme venant d'une autre religion que celle d’État reste formellement interdit, étant perçu comme une menace pour l'identité nationale.

Le pasteur Tandin, père de trois petits garçons, a fait appel et espère voir sa peine réduite.

Bienvenue au pays bouddhiste  !

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Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha

1 Octobre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #Bouddhisme au Sri-lankha, #discrimination chrétiens, #propagande bouddhiste, #violence bouddhisme

Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha

Cela ne nous aura pas échappé. Le 20 septembre c'était la journée internationale de la Liberté suivit le dimanche 21 septembre par la journée internationale de la Paix.

Paix et Liberté, voilà de beaux concepts que l'on grave sur les frontons des écoles, que l'on transcrit dans les livres.

Les bouddhistes parlerons de paix intérieure pour atteindre le bonheur et la sérénité. Cette paix passe par les renoncements nécessaires pour atteindre ce nirvana.

Il suffit d'observer le Sri-lankha pour voir comment les bouddhistes appliquent au plus juste ces beaux principes.

Depuis bien longtemps le bouddhisme s'évertue à éradiquer toute résistance à sa domination.

Apparu 500 ans av. J.C., c'est en 250 ap. J.C. qu'il s'officialise sous la forme Theravada, il se développe rapidement jusqu'au XIe siècle, puis décline sous l'invasion des Tamouls,des Indous, des Portugais, des Hollandais et des Anglais. c'est donc un bouddhisme que l'on peut qualifier d'originel qui reprend de la vigueur dans une orthodoxie actuelle notamment sous l'impulsion du moine Walpola Rahula (1997) qui se revendiquait des enseignements des anciens.

Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankhaBienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha

Histoire contemporaine du Sri-lankha :


Période très significative de la violence bouddhiste puisque nous sommes témoins des pires corruptions et coups de mains dignes des feuilletons américains. Cette période est intéressante parce que les médias, les reportages sont les témoins des actes de violence. Nous ne sommes plus dans l'enseignement fallacieux et déguisé des textes du merveilleux bouddhisme.

SWRD Bandaranaike converti au bouddhisme, après avoir fait ses études à Oxford, devint premier ministre en 1956 grâce aux magouilles politiques. Il applique ses merveilleux enseignements bouddhistes en instaurant le cingalais comme seule langue officielle, première loi emblématique discriminante à l'égard de la minorité tamoule. Le premier pogrom tamoul fera 500 victimes en 1958.

Il sera assassiné par Talduwe Somarama, un moine bouddhiste extrémiste en 1959 (oui ça existe !) qui faisait partie d'une conspiration menée par d'anciens collaborateurs.

En 1972, le bouddhisme est décrété religion d'Etat et l'admission des Tamouls à l'université devient sélective. Les jeunes rentrent dans la lutte armée qui atteint son paroxysme en 1983.

Avec 100 000 morts, la guerre civile se terminera en 2009, elle a pour caractéristique un nombre important de crimes contre l'humanité, super caractéristique pour un pays qui compte 15 millions de bouddhistes ! mais comme le dira matthieu ricard, cette violence n'est pas religieuse, mais un problème ethnique ...

je vous laisse méditer !

A noter que la peine de mort qui avait été abolie par le premier ministre a été réactivée par sa femme devenue elle-même premier ministre en juillet 1960 pour l'appliquer au moine Talduwe Somarama.

Malgré qu'elle soit bouddhiste, elle sera soupçonnée de corruption et d'abus de pouvoir ; ce qui va l'exclure du pouvoir de 1973 à 1986.

Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankhaBienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha
Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankhaBienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha
Message de Paix : Quid de la visite du Pape du 13 au 15 janvier 2015
 
"La visite du pape François en janvier prochain s’inscrit dans un contexte tendu.
 
Après la visite que le pape François a effectuée en Corée du Sud le mois dernier, le programme de son prochain déplacement en Asie se précise. Le pape partira de Rome le 13 janvier prochain pour Colombo, au Sri Lanka, où il passera deux jours, avant de poursuivre son voyage aux Philippines, où il atterrira le 15 janvier et passera quatre jours. Les grandes lignes du programme de la visite au Sri Lanka ont été rendues publiques fin août. Le pape François atterrira à l’aéroport international de Colombo à 9h du matin, le 13 janvier, et se rendra à l’archevêché de la ville, où il sera accueilli par le cardinal Malcolm Ranjith, archevêque du lieu, et où il rencontrera l’ensemble des évêques de l’Eglise du Sri Lanka. Après un déjeuner sur place, il sera reçu au palais présidentiel par Mahinda Rajapaksa et poursuivra par une rencontre avec des responsables des autres religions présentes dans le pays. Le lendemain, le pape devrait célébrer une messe sur Galle Face Greens, immense esplanade située en front de mer au centre de Colombo, avant de partir pour le sanctuaire marial de Notre-Dame de Madhu, 300 km plus au nord, dans le diocèse de Mannar.
 
Au-delà du strict énoncé du programme officiel, cette visite – la première d’un pape dans le pays depuis la venue de Jean-Paul II en janvier 1995 – s’inscrit dans un contexte tendu. Dès que ce projet de voyage a commencé à être rapporté dans la presse, les mouvements radicaux et ultranationalistes animés par des moines bouddhistes cinghalais ont fait connaître leur hostilité à la perspective de la visite papale. Le plus célèbre d’entre eux est Galagoda Atte Gnanasara, leader de Bodu Bala San (BBS, Force bouddhiste), organisation de moines bouddhistes fondée en 2012 et connue pour la virulence de ses prêches haineux à l’encontre des minorités religieuses du pays. Par voie de communiqué, Galagoda Atte Gnanasara a déclaré :
 
« Le pape François devra présenter des excuses aux bouddhistes pour les atrocités commises par les gouvernements coloniaux chrétiens en Asie du Sud. J’attends de voir ce que le pape va dire au sujet des crimes qui ont été commis ici. »
 
(Entre 1505 et 1948, le Sri Lanka a été sous domination portugaise, hollandaise puis britannique.)
 
L’annonce de la visite du pape au sanctuaire de Madhu a également été perçue comme une agression par ces moines extrémistes. Situé dans le nord du pays, en pleine jungle, le site de Madhu a été au cœur de la guerre civile qui a déchiré ce pays entre 1983 et 2009, date de la défaite militaire des Tigres tamouls. Une statue de la Vierge y est vénérée, statue apportée dans la région par un groupe de catholiques persécutés par les Hollandais au XVIe siècle. Depuis 400 ans, « la Dame de Madhu » est vénérée par les chrétiens, les bouddhistes et les hindous du Sri Lanka, qu’ils soient cinghalais ou tamouls.
Aux débuts du conflit, le sanctuaire marial, malgré sa position exposée, aux confins de la Province du Nord, avait bénéficié d’une relative protection due à la vénération pour Notre-Dame de Madhu manifestée par l’ensemble de la population sri-lankaises, toutes ethnies et religions confondues. Dans les années 1990, le site avait même abrité des milliers de réfugiés fuyant les combats. Mais avec le durcissement du conflit, le sanctuaire s’était retrouvé progressivement sous les feux croisés des deux parties. En 1999, un bombardement avait tué 44 personnes, et blessé de nombreux pèlerins, les armées rebelles et gouvernementales se renvoyant mutuellement la responsabilité du massacre. Durant les combats, l’Eglise catholique et d’autres responsables religieux n’avaient eu cesse, en vain, de demander au gouvernement sri-lankais de déclarer le sanctuaire « zone de paix ». C’est donc ce sanctuaire, symbole de paix situé en pays tamoul, que le pape viendra visiter. En mai dernier, à Rome, à l’occasion de la visite ad limina des évêques sri-lankais, le pape François avait insisté pour que les catholiques du Sri Lanka, qui ont la particularité d’être présents à la fois au sein de la majorité cinghalaise de la population et de la minorité tamoule –, contribuent « en collaboration avec les membres de la société, au travail de réconciliation et de reconstruction ».
 
« Une telle contribution nécessite la promotion de l’unité. En effet, alors que le pays cherche son chemin vers la réunification et la réconciliation, l’Eglise se trouve dans une position unique pour offrir une image vivante d’unité dans la foi puisqu’elle a la bénédiction de compter en son sein à la fois des Cinghalais et des Tamouls »,
 
avait souligné le pape devant les évêques. Des évêques qui sont eux aussi traversés par les divisions qui, par ailleurs, déchirent la population de leur pays. En se rendant à Madhu, le pape se trouvera sur le territoire du diocèse de Mannar, dont l’évêque, Mgr Rayappu Joseph, est régulièrement l’objet de menaces de la part des autorités. Son engagement auprès des populations tamoules – et surtout ses nombreux appels à l’ONU à l’origine de l’enquête qui pointe du doigt aujourd’hui l’implication du gouvernement sri-lankais dans les crimes de guerre perpétrés à l’encontre des civils, ont notamment été sévèrement critiqués par le cardinal Malcom Ranjith, archevêque de Colombo et responsable de l’Eglise catholique de l’île."
source : Lu sur Eglises d'Asie (EDA)
Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha
Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha

Alors le BBS ? Bouddhistes ou parti nationaliste ?

 

Des moines bouddhistes participaient, le 28 septembre à Colombo, à un congrès organisé par le groupe Bodu Bala Sena (Le Pouvoir de la force bouddhiste, BBS) qui s'en prend régulièrement à la minorité musulmane du pays.
Le moine extrémiste birman Ashin Wirathu était l'invité d'honneur de l'événement.

Ashin Wirathu, leader du mouvement extrémiste « 969 » connu pour ses exactions contre la minorité musulmane au Myanmar, a annoncé devant les milliers de moines réunis dans le stade Sugathadasa que son mouvement allait s'allier à BBS pour
 
« protéger et défendre les bouddhistes menacés dans le monde entier ». « Les bouddhistes sont confrontés aujourd'hui à de graves menaces de la part de groupes djihadistes, a-t-il déclaré sans donner plus de précisions. La patience des bouddhistes est perçue comme une faiblesse. Des temples bouddhistes ont été détruits. Il y a un djihad contre les moines bouddhistes ».

Ashin Wirathu a aussi remercié le président du Sri Lanka pour lui avoir permis de prendre part à l'événement malgré les appels de groupes musulmans et chrétiens pour que son visa soit annulé.

Le dirigeant de BBS, Galagodaththe Gnanasara, a déclaré que « le temps était venu pour les bouddhistes de s'allier à l'échelle internationale », et qu'Ashin Wirathu « comprenait la situation ». Lors du congrès, le BBS a demandé une nouvelle Constitution pour protéger la communauté cinghalaise, majoritaire, et un nouveau drapeau qui ne reconnaîtrait que les Cinghalais, à l'exclusion de toute minorité ethnique et religieuse. 

Près de 70 % des 21 millions d'habitants de l'île sont Cinghalais, en majorité bouddhistes, et 30 % Tamouls, pour beaucoup hindouistes. La minorité musulmane représente environ 8 % de la population et les chrétiens quelque 6 %.
Le groupe BBS a également annoncé qu'il présenterait son propre candidat à la présidence si le gouvernement actuel ne réussissait pas à protéger les bouddhistes du pays. 

La violence religieuse est en hausse au Sri Lanka. Trois personnes ont été tuées au mois de juin et des centaines de maisons et d'entreprises musulmanes ont été endommagés dans des émeutes.

 
sources : Fait religieux, The New York Times, Aljazeera. Photo AFP
 
Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha
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Bienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankhaBienvenue au pays du bouddha haineux ! le Sri-lankha
en conclusion :
 
  • Nous avons un pays à majorité bouddhiste
  • Nous avons des massacres et crimes contre l'humanité récemment perpetrés
  • Nous avons des moines bouddhistes flingueurs
  • nous avons un parti bouddhiste qui use de la corruption, de l'abus de pouvoir
  • nous avons des dirigeants bouddhistes haineux révant d'un grand bouddhisme de la race pure
 
 
Super le bouddhisme sri-lankhais !

 

Sources : BBC : Defence Secretary Gotabhaya Rajapaksa has said monks are there to protect country, religion and race

Sources : BBC : Defence Secretary Gotabhaya Rajapaksa has said monks are there to protect country, religion and race

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Sri Lankha : il ne fait pas bon être chrétien chez les bouddhistes !

15 Janvier 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #violence bouddhisme, #Sri Lanka, #discrimination chrétiens

le 13 janvier 2014 :
Et oui, on ne peut pas dire que la trève hivernale soit respectée dans les merveilleux pays bouddhistes.
Quotidiennement, les laïcs et moines bouddhistes se moquent des enseignements du bouddha gautama.
Je serai vraiment interessé de connaître l'avis de notre moine favori matthieu ricard sur le sujet et qu'est ce qu'il envisage de faire pour cesser cette souffrance.
Finalement bouddha avait raison, ce n'est que souffrance ... mais ce n'est pas en essayant de convertir au bouddhisme nos âmes de chrétiens perdus que l'on va changer la donne.
Il est évident que le bouddhisme est une vieille rengaine en perte de vitesse et qui ne sachant pas se renouveler depuis 2500 ans, trouve dans la violence son seul mode d'expression.
Retenez quand même que les chrétiens sont actuellement les populations les plus malmenées sur la planète. Celà doit faire réfléchir, surtout ceux et celles qui trouvent refuge dans le bouddha en espérant atteindre l'éveil.
 
sources : 
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