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Articles avec #manipulations spirituelles tag

Le bouddhisme vu par les médias français : le grand malentendu

1 Juillet 2017 , Rédigé par article de Philippe Cornu Publié dans #propagande bouddhiste, #géopolitique bouddhisme, #manipulations spirituelles

Le bouddhisme vu par les médias français : le grand malentendu

Article  par  Philippe CORNU  •  Publié le 09.06.2017  •  Mis à jour le 09.06.2017
 
 
 
Bouddhisme vu par les médias français Guillaume Long
Philippe Cornu interroge, ici, la façon dominante dont les médias ont façonné une image aseptisée et erronée du bouddhisme, une méprise qui remonte au XIXe siècle.
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Dalai-lama : les ignobles vérités bouddhistes (acte V : kundun ; mais ou est passée la CIA ? et heinrich harrer ?)

15 Décembre 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #Dalaï Lama, #manipulations spirituelles, #impostures bouddhistes, #melissa mathison

C'est bien connu, le bouddhisme, cette ultime philosophie, cette leçon de vie et de compassion que l'on nous rabâche à longueur de journée dans les médias, cet exceptionnel chemin de spiritualité que l'on devrait tous suivre ... a horreur du mensonge et de l'argent.

Et bien, Kundun, le film de Scorsese sorti le 16 janvier 1998, est un excellent exemple de cette manipulation de façons directe et indirecte.

Tout d'abord, hormis les choix esthétiques du film, que l'on aime ou que l'on aime pas, le mensonge est omniprésent. Des pans entiers de la vie du dalaï-lama, les plus sombres, ont été occultés.

Je vous recommande tout particulièrement le passage avec l'oracle de SS dalaï-lama. Edifiant comment le "plus sage de notre temps" fait appel à un "sorcier totalement déjanté" pour gérer son destin ... quelle magnifique philosophie !

https://www.youtube.com/watch?v=eVAirRqgFgk

Voilà trois gros mensonges, il est vrai que cela aurait fait tâche dans l'allégorie bouddhiste :

  • le dalaï-lama (le véritable gentil) avait un nazi (le véritable nazi gentil qui était l'ami du véritable gentil) comme précepteur qui est devenu son ami
  • dans sa fuite en 1959, il ne fallait surtout pas mentionner l'aide de la CIA
  • Mao est honteusement ridiculisé (dialogues, postures, maquillage ...) le véritable méchant !

deuxième point, le cas melissa mathison, scénariste bouddhiste déjà connue pour son film E.T. - à croire qu'elle s'était spécialisée dans les extra-terrestres ! -

Dalai-lama : les ignobles vérités bouddhistes (acte V : kundun ; mais ou est passée la CIA ? et heinrich harrer ?)

On n'aime pas !

Figure imposée. Décidément, un mois de mai difficile pour Martin Scorsese : après un palmarès cannois raté, un biopic lisse et ennuyeux.

Avec Kundun, Martin Scorsese prouve une fois encore ­ mais était-ce vraiment nécessaire ? ­ que hors de son terrain familier il perd sa boussole de grand cinéaste. Si La Dernière tentation du Christ et Le Temps de l’innocence, ses précédentes escapades "à l’extérieur", étaient jusqu’à présent ses films les moins stimulants, au moins conservaient-ils un certain intérêt : la confrontation aux espaces du désert et le face-à-face direct avec la Bible pour l’un, le travail cinéphilique et la réappropriation des apparats viscontiens pour l’autre. Or, dans Kundun, il ne reste quasiment rien à quoi se raccrocher. Privé de son territoire urbain, de la faconde italo-new-yorkaise, des corps et des dictions de ses acteurs fétiches, privé surtout d’Amérique, le cinéma de Scorsese se retrouve à nu, sans aspérité ni enjeu, réduit à l’ennui lisse d’un simple savoir-faire technique. Dans Kundun, rien n’est surprenant, rien ne surgit, rien n’excède le sujet annoncé (la vie du dalaï-lama, l’oppression du Tibet par la Chine maoïste… bâillements), tout se déroule conformément au programme attendu, tel un assommant exercice de figures imposées : le petit enfant sera bien la quatorzième réincarnation de Bouddha, le Tibet sera du côté du bien, la Chine populaire du côté du mal, les paysages seront grandioses, les costumes bouddhistes très colorés et les ustensiles tibétains très pittoresques…

Kundun déroule ses images splendidement cadrées avec toute la componction solennelle d’une conférence sur le Tibet menacé, tout l’esthétisme mièvre d’un documentaire sur les arts et traditions populaires, toute la perfection glacée d’un numéro spécial de Géo. Le comble de l’ennui et du ridicule (pour un cinéaste de la trempe de Scorsese) est atteint dans la dernière demi-heure du film, interminable clip new-age scandé par l’agaçante musique de Philip Glass. Il faut reconnaître que cette dernière partie produit un bel effet de comique de répétition ­ sans doute involontaire : toutes les cinq minutes, le spectateur esquisse un lever de fauteuil, pressentant le générique de fin ; mais non, à chaque fois, ça repart pour un tour !

Au terme de cette longue balade touristico-humanitaire, au bout de ce film qui n’apprend ni ne montre rien, on se perd en conjectures. Pourquoi Scorsese ne laisse-t-il pas le tourisme mystique de luxe à Bertolucci, la géopolitique sommaire à Costa-Gavras ? Peut-être qu’après le travail harassant sur Casino et l’échec commercial de ce chef-d’oeuvre, Scorsese avait simplement besoin de faire un break d’Amérique, d’aller se ressourcer ailleurs ? Mais il n’était pas obligé d’en ramener des images, de nous montrer son film de vacances : celui-là est certes mieux cadré et éclairé que celui de votre cousin, mais tout aussi ennuyeux

par Serge Kaganski, les Inrocks le 30 novembre 1997 à 01h01

http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/kundun/

Dalai-lama : les ignobles vérités bouddhistes (acte V : kundun ; mais ou est passée la CIA ? et heinrich harrer ?)

On n'aime vraiment pas !

La dernière réincarnation ratée de Martin Scorsese

Nicolas Renaud , nic@horschamp.qc.ca

1998, janvier 20

Il y a longtemps que nous attendionsKundun , le dernier film de Martin Scorsese, l'un des auteurs les plus influents du cinéma américain des 20 dernières années. J'avais cependant déjà des doutes et des craintes, conscient des habituelles défaillances de bien des réalisateurs mythiques qui arrivent à un certain âge de prétendue sagesse. Comme on dit couramment: quand tout est là mais que la magie n'opère plus. Jamais toutefois n'aurais-je pu anticiper devoir me rendre à l'évidence que, plan après plan, scène après scène, j'assistais à la plus complète et pathétique déchéance d'un cinéaste dont je fus témoin à ce jour. Le vide déborde et la superficialité s'enracine. Il n'y aurait pas même besoin de regarderKundun avec l'oeil d'un admirateur du cinéma de Scorsese pour constater la distance inconcevable qui sépare ce film du reste de l'oeuvre, puisque j'ai dû m'avouer que ce n'est pas seulement mauvais pour un film de Scorsese, mais qu'il s'agit à mon avis d'un film totalement irrecevable et illégitime, point à la ligne.

Kundun raconte l'histoire du 14e Dalaï Lama, qui est toujours en exil depuis l'envahissement du Tibet par la Chine. Mais le tout nous est présenté d'une manière tellement insensible, pauvre et distante, c'est comme si Scorsese s'en foutait totalement, qu'il s'était contenté d'exécuter un contrat sans le moindre investissement personnel. Mais alors, vu le rôle fondamental qu'a jouée la dimension spirituelle dans ses films les plus accomplis, pourquoi choisir le Dalaï Lama pour être aussi détaché ?

Bien sûr on reconnaît sa signature, mais c'est seulement dans la plus embarrassante désolation de voir tous ses "trucs" évacués du sens et de la force d'expression qu'ils ont déjà servis. De toute façon, on sent aussi que son style vif et mouvementé, empreint du rythme new-yorkais d'où il émergea, est un bien mauvais véhicule de la culture orientale.

Tout s'enchaîne dans un montage relativement rapide mais sans vie, sans aucune fraîcheur ni étincelle dans la structure narrative et visuelle. C'est comme si on regardait une bande annonce de plus de deux heures pour une série télé d'un an. Les critiques ont noté la minceur du récit mais ont parlé de la somptuosité du film, d'un luxueux voyage en images. Je n'ai pourtant rien pu apprécier de tel. Ce n'est pas parce qu'il y a de la couleur et quelques beaux paysages (qui n'ont d'ailleurs pas été tournés au Tibet) que l'écran ne peut pas être vide et froid. L'image est aussi belle et insignifiante qu'une publicité de Kodak et la caméra nous en apprend moins sur les Tibétains qu'une publicité d'Air Canada. Sans compter l'insupportable et incessante musique de Philip Glass qui se colle à coups de grandiose sur des images vides, comme une Cadillac rose qui klaxonne dans le désert. The Age of Innocence présentait en fait beaucoup mieux cette "somptuosité", et ce n'était que pour nous amener plus subtilement dans les tranchées du coeur et de l'esprit.

Le scénario est signé par Melissa Mathison, scénariste de E.T. , épouse d'Harrison Ford et apparemment impliquée pour la cause du Tibet aux États-Unis. Dans les mains de Scorsese, je m'attendais donc à une certaine réflexion sur la religion et la spiritualité. Rien d'intéressant n'étant dit à ce niveau (le film s'éternise en scènes mignonnes et en gros plans sur des regards où on ne voit rien d'autre que des yeux conscients que la caméra est braquée sur eux pour quelques secondes, si vous voyez ce que je veux dire), je commence à comprendre qu'il est peut-être question de politique, mais c'est là que les choses se gâtent jusqu'à la nausée. Tout d'abord, il est évidemment facile de raffermir le parti pris pour le Tibet, puisqu'il s'agit d'un peuple pacifique qui subit la violence de la guerre. Je veux seulement montrer ici la valeur relative du choix du sujet (suivant les caractéristiques recherchées par le cinéma hollywoodien pour faciliter l'identification du spectateur et ainsi mieux l'exposer au contenu propagandiste) par rapport aux réels enjeux politiques, un peu comme si on choisit les jolis lapins blancs plutôt que les rats pour ériger un argument contre l'utilisation des animaux en laboratoire. On pourrait ne pas se plaindre de ce fait et l'accepter comme simplification requise par un film "grand public", bien que cela permette un portrait doublement monstrueux des Chinois. Encore là, on pourrait parler des besoins d'une certaine conception mélodramatique du divertissement (les gentils doivent être vraiment gentils et les méchants très méchants), mais au-delà de toute sa légèreté et sa coquetterie, qui peut "détendre" certains spectateurs, il semble peu probable que le récit, d'une égale anémie de bout en bout, soit susceptible d'intéresser quelque public que ce soit. En fait on se rend vite compte des réelles intentions politiques du film, qui s'affirment grossièrement, sans commentaire, sans détour et sans nuance. Lorsque la Chine envahit le Tibet, la première chose que dit le Dalai Lama est qu'ils ont eu affaire aux Chinois auparavant, ce à quoi l'un de ses disciples réplique: "But these are not the Chinese we know, these are Communist Chinese! " Silence sur le visage inquiet. Coupe. C'est tout ce qui s'est dit dans la scène annonçant l'invasion, et ce sur un ton tellement simpliste, presque innocent, c'est comme si le poids de la déclaration pouvait aussi flotter dans les allures de comptine de tout le film.

Cela prépare la suite. Les seules images que nous avons des Chinois sont quelques plans des soldats filmés en contre-plongée comme le furent les troupes nazis dans certains documents (en même temps bien sûr que Philip Glass pioche sans retenue dans ses casseroles pour mieux faire peur à tout le monde). Suit une caricature grotesque de Mao, dépeint en deux ou trois scènes comme un homme repoussant, pervers, inculte, un monstre aux milles manigances. Plus loin nous voyons en rapides successions d'images les "horreurs de la guerre", avec les excès et la gratuité supposés faire frémir ou révolter le spectateur, puis le Dalaï Lama accroupi dans la tristesse. On a l'impression d'un traitement qui s'apparente plus au reportage médiatique qu'au cinéma, l'inflation théâtrale en plus.

Et ça semble être tout, malgré tous mes effort pour y voir un quelconque propos. Pas vraiment une réflexion politique, seulement un absurde objet de militantisme laissant l'avant-plan (bien plus qu'un arrière-goût) à la poursuite d'une croisade anticommuniste. Verrions-nous aussi ce qui permet qu'on ait fait tant de bruit au États-Unis à propos de la cause du Tibet ces dernières années ? - Melissa Mathison aurait-elle été à ce point marquée de voir son mari jouer le président des États-Unis qu'elle a cru devoir écrire un film dans la plus pure tradition de la guerre froide ?

Les motivations qui ont poussé Scorsese à faire ce film demeurent plutôt énigmatiques, puisqu'il ne fait rien dire au Dalaï Lama. Ce dernier reste silencieux, ne montre jamais un signe particulier d'intelligence, de culture, ni de spiritualité. Il ne dit jamais rien à personne, même quand des fidèles se couchent devant lui pour le supplier de ne pas les quitter. Par surcroît ses talents d'art dramatique sont très limités. Il est étonnant qu'on ait choisit un jeune acteur avec si peu de présence et de charisme pour interpréter ce rôle. Et à la fin, après avoir été protégé, avoir prôné la non-violence (qui devient problématique lorsque c'est aussi la non-parole) tout en gardant une petite armée démunie qui se fait massacrer et n'avoir rien dit ni rien fait pour son peuple, il arrive à la frontière de l'Inde et on a le culot de lui faire dire qu'il est "comme n'importe quel homme et que tous se réfléchissent en lui". Serions-nous alors supposés être éblouis, conquis ? Nous demeurons perplexes, puisque nous n'avons rien appris sur le personnage, sinon qu'on le qualifie "d'homme moderne", sur un air amusé, parce qu'il aime les automobiles, regarde des films et possède un télescope, ce qui devient un banal coffre à outils auto-référentiels pour Scorsese. N'en avons nous pas assez aussi de ces films américains qui réduisent les dialogues aux formules les plus simplistes et littérales lorsque les interprètes sont étrangers, comme si ces derniers n'avaient aucune finesse d'esprit dans leur utilisation du langage et devait se plier à la seul nécessité d'une version anglaise écrite comme une légende en-dessous de l'image.

Little Buddha m'avait seulement endormi, et fait un peu sourire par son ridicule, mais Kundun m'a tenu éveillé par la honte et l'incompréhension, à l'égard du talent jadis révélé de son auteur et des motifs réels du traitement de son sujet.

http://www.horschamp.qc.ca/9801/critique/kundun.html

Dalai-lama : les ignobles vérités bouddhistes (acte V : kundun ; mais ou est passée la CIA ? et heinrich harrer ?)

Il adore !

Martin Scorsese : "Kundun m'a apaisé"

Délaissant la Mafia, Martin Scorsese signe, avec Kundun, un opéra-poème. Un hymne à la tolérance. Un pur chef-d'oeuvre.

Le président est non violent. Martin Scorsese, 55 ans, cinéaste essentiel, épileptique et tourmenté, délaisse les caïds de la Mafia pour illustrer en Scope, sur les franges de l'existence, dans les montagnes et le silence, la foi du dalaï-lama. Kundun, deux heures dix-sept de beauté pure, d'éclaboussures rouges et jaunes, de quête spirituelle et sensorielle, s'ancre dans le regard égocentrique d'un gamin de 2 ans, quatorzième réincarnation du Bouddha de la compassion. Et, de l'invasion chinoise du Tibet à un exil haché par la cérémonie du Kalacakra, de la noirceur de ses cauchemars à la mer rouge du génocide, n'en bougera pas. Ecrit par une bouddhiste (Melissa Mathison), tourné dans un pays musulman avec des acteurs tibétains non professionnels (mention particulière à Tenzin Thuthob Tsarong, Kundun adulte, dont la maturité n'émonde jamais l'innocence), veillé par le dalaï-lama, que Scorsese a rencontré quatre fois mais qui n'a, jusqu'ici, pas vu le film, Kundun définit l'oecuménisme. Et le pouvoir du cinéma. C'est, attisé par la musique de Philip Glass, un opéra sur le sacrifice. Un poème en forme de mandala (la représentation tibétaine de l'univers). Un chef-d'oeuvre qui récapitule les obsessions - le deuil, la perte, l'acceptation de l'irrémédiable - de Scorsese (Mean Streets, Raging Bull), agace Pékin et nous parle à voix basse. De la tolérance, du monde, de nous. Dans Kundun, le ciel est partout.

...

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/martin-scorsese-kundun-m-a-apaise_497266.html

ps : l'express.fr est quand même le site d'information qui censure les avis critiques sur le bouddhisme (j'en ai déjà parlé) et qui encense le fils de ...

Donc d'un point de vue objectivité ... on peut se poser des questions.

De toutes façons, ce fut un échec : avec un budget de 28 millions de dollars et ​534000 entrées en France, il n'atteint pas les 15 millions de dollars de recettes monde. De toute évidence, les bobouddhistes français sont plus assidus que leurs homologues étrangers mais le classement est sans appel.

Quoiqu'il en soit, ce film reste intéressant et instructif.

Même si la clique bouddhiste présente ses démons comme l'avenir de l'humanité, il faut voir au delà des images ... oracle, sorcellerie, manipulation sont omniprésents. Il ne faut pas se laisser hypnotiser par les images de sérénité, mais en les décryptant, l'envers du décor est effrayant à l'effigie de cette image :

Quand la réalité dépasse la fiction : (capture écran youtube) le dalaï-lama avec un oracle ... et dire qu'on se moquait de François Mitterand

Quand la réalité dépasse la fiction : (capture écran youtube) le dalaï-lama avec un oracle ... et dire qu'on se moquait de François Mitterand

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Existe t-il des dérives sectaires dans le bouddhisme ? Point de vue du Gemppi

16 Mai 2015 , Rédigé par Gemppi Publié dans #manipulations spirituelles, #Gemppi

Existe t-il des dérives sectaires dans le bouddhisme ? Point de vue du Gemppi
Ce n'est pas une secte, mais comme dans toutes les religions, il peut se produire des dérives sectaires ponctuelles ou localisées.
Localisées, parce que le bouddhisme ressemble beaucoup, structurellement parlant, au protestantisme ; il existe une multitude de groupes et de groupuscules indépendants, ce qui fait que leurs qualités et défauts sont très inégaux et que l’on ne peut incriminer tous les groupes pour les mauvaises pratiques d’une minorité d’entre eux.
Les critiques qui leur sont adressées le plus souvent lorsqu’il s’agit des mouvements plus extrémistes que la moyenne, sont :
  • C'est que parfois, ils mettent à disposition leurs locaux à des intervenants extérieurs qui peuvent être à l’occasion des militants de mouvements qui ont été répertoriés comme sectes par nos parlementaires par exemple.
  • Les personnes attirées par ce genre de religiosité et de pratiques ont souvent un profil New Age. Le New Age ou nouvel âge autorise des appartenances multiples dans lesquelles il peut y avoir des sectes. Ceci n'implique pas la responsabilité du groupe qui reçoit, mais il faut être vigilant, car les stagiaires ou séminaristes adeptes de sectes peuvent recruter les autres participants à l’insu souvent des organisateurs.
  • L’ambiguïté de la relation maître/disciple qui tourne parfois à l’emprise mentale (voir notre article à ce sujet)
  • En matière de santé, la doctrine bouddhiste s’accorde très bien, voire est à l’origine de nombreuses médecines holistiques, globales, spiritualistes ou parallèles qui n’ont pas de validation scientifique et qui sont mises en œuvre par des gens qui n’ont, la plupart du temps, pas de vraies compétences médicales. Ceci implique dans certains cas de vrais risques pour la santé et des facilités pour opérer des manipulations mentales.
 
Source :

http://www.gemppi.org/accueil/questions-réponses.html

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Gillou, "bouddhiste tibétain" ! il est temps de revenir sur terre

12 Mai 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #impostures bouddhistes, #manipulations spirituelles, #propagande bouddhiste

En guise de "début" de réponses à Gillou, je ne sais comment argumenter avec lui.
En effet, je retrouve le même comportement que tout bouddhiste ou sympathisant bouddhiste.
Fixé dans ses convictions, il ne prend absolument pas acte de ce que l'on dit dès que l'on parle du bouddhisme et de ses dérives quotidiennes.
Pire encore il véhicule de fausses idées, ce qui n'est pas très bouddhiste puisque cette attitude est interdite par ses enseignements.
Mais il en fait fi !
Je reprends son post point par point.

A noter qu'il y a une similitude de comportement avec mon précédent article : "http://www.nadoptepasunebouddhiste.com/nous-ne-sommes-pas-des-oies-blanches-ou-l-art-d-être-bigote" ou je me prenais le chou avec ma meilleure ennemie bouddhiste de trente ans. C'était en septembre 2013.

 

 Gillou • 05-08-2015 12:17 • bouddhisme et pacifisme .... on est loin de l'image d'épinal

 
Manifestement, Gillou, vous ne vous considérez pas comme un habitant du pays de l'on appelle France puisque vous vous présentez comme bouddhiste tibétain "Excusez-moi du peu, mais étant bouddhiste tibétain, je souhaite vous poser une question:". Personnellement, je n'aurai pas idée de me définir comme "profane celtique" quand je vais dans les pays asiatiques. Peut-être que vous n'êtes pas fier de vos origines pour vous présenter ainsi ?

Vous me demandez "Avez-vous (à part les chiffres statistiques) fait des recherches réelles sur le bouddhisme ?" ? Qu'est ce qu'une recherche réelle ? Est-ce une recherche soupoudrée d'obscurantisme et de sorcellerie comme on peut le voir avec Mindfulness ? ou décrypter les massacres de Nanking commis sans retenue par l'armée japonaise arranguée par les maîtres zen ?

En exprimant votre mal-être :
"J'étais non-bouddhiste jusqu'en 2007, élevé strictement chrétien. Les années précédant le bouddhisme, mon attitude été plutôt violente, rude, rebelle, agressive, haineux, ..., et pour vous dire les choses dont je suis le moins fier il y a le vol répétitif, le vandalisme et les bagarres (des professeurs en ont fait les frais malheureusement).
La raison pour laquelle j'étais ainsi ? Cette pression de devoir rentrer dans un moule, de devoir faire ce que disent les autres, accepter ce que dit la Bible, et surtout ne jamais questionner les pourquoi et les comment. Je n'avais pas le droit à vivre une vie normale. Au final, je vivais exactement le contraire, en ayant eu marre d'être frappé encore et encore, puni par mes parents parce que je n'ai pas agi selon les écritures."

Vous mettez en avant une violence chrétienne au nom de la Bible. Ceci est un peu facile de jeter la faute sur un faire valoir. "J'étais violent parce que la Bible m'oppressait ... ", heureusement que tous les chrétiens ne sont pas comme vous parce qu'on vivrait l'apocalypse au quotidien.

Petit rappel sur votre vision du bouddhisme qui je le rappelle reprend les croyances d'avant bouddha, croyances chamanistes peuplées de déitées, monstres et sorcellerie les plus sordides possibles. Il est clair que la notion de monothéisme n'avait pas trop d'adeptes il y a 2500 ans :
"Le bouddhisme est une religion (pour beaucoup une philosophie) sans dieu créateur. Et c'est bien là son unique différence. Comme les autres religions, nous prions, comme les autres religions nous allons au temple écouter des enseignements (et s'il n'y a pas de temple présent, nous le faisons à distance)."
 
avec son arme fatale ... la méditation, comme si cette pratique était l'apanage exclusif du bouddhisme, les hindouïstes l'ont fait avant, les prières (repas, matin, soir, dimanche, messe...) et retraites existent dans les monothéismes. Alors en guise de "différence", je ne vois pas :
"Nous méditons, et c'est bien là notre différence, sur les enseignements, nous méditons sur la façon de laquelle nous pouvons intégrer les choses apprises dans notre vie de tous les jours. Nous méditions sur comment nous pouvons agir de façon à ne pas heurter les êtres vivants, et nous y associons les animaux et les plus petites des créatures vivantes."

"Vous avez fait de bonnes recherches sur le sujet, et je vous en félicite, cela signifie que le bien-être de vos proches vous tient à cœur."
 

Contrairement à vos enseignements bouddhistes, le devenir de mes proches est important, mon épouse n'est pas "le vase rempli d'ordures" comme aime le rappeler votre maître à tous : le dalaï lama. Et dire qu'on le laisse débiter ses conneries sans broncher et si l'on a le malheur d'exprimer sa réprobation, on est censuré. Oui j'ai fait de "bonnes recherches".

"La robe que porte la personne (dite moine) sur la photo n'est pas tibétaine mais thaïlandaise. Cette personne est thaïlandaise. je vous demande cela puisque je m'intéresse à connaître la situation du pays. La Thaïlande, malheureusement, a été frappée pendant des années et des années par des violences internes, dues à la politique interne. Vous l'avez certainement lu durant vos recherches. Ces violences sont dues à un ras-le-bol de la population concernant la corruption. Les manifestations ont été si importantes que toute la population non-protestante a fait de son mieux pour passer entre les feux, les tirs à arme et les grenades, de cocktails molotov, ..."
 
Gillou, vous mélangez tout : la Thaïlande est sous la coupe du roi Rama IX, roi absolu et dirigeant le plus riche (25 milliards d'euros) de la planète. Il se prend pour un dieu et toute critique est violemment réprimée au nom de crime de lèse-majestée en plus des coups d'Etat réguliers qui sont une réponse traditionnelle aux conflits d'intêrets. Un coup à gauche, un coup pour la royauté, un coup pour elle ... c'est comme ça l'arrange.
Pour la corruption ... la Thaïlande reste dans une moyenne géographique, certes moins élevée que l'inde mais beaucoup plus que la France. Mais il faut comparer ce qui est comparable. A comparer des monarchies bouddhistes et des démocraties, bouddha prend une grosse claque !

La façon dont vous donnez l'absolution à ces moines violents est révoltante, vous justifiez la violence ... ben oui ... pourquoi s'étonner des massacres des Rohyngas qui s'enfuient de Birmanie ? : 
"Admettons encore, le temps de ce paragraphe, que ce moine ait participé à ces violences. Ce moine est un être humain. Vous le critiquez pour défendre son droit de vivre dans un Etat sûr, un Etat non-corrompu. Ce moine, admettons encore, a peut-être encore mis le feu à un tas de pneus, pour défendre le droit de vivre dans un pays sain. Je suis content pour lui de l'avoir fait. Il a mis son petit feu, a gueulé un peu, est rentré, et a médité sur ce qu'il a fait, dans faire du mal à personne."
 

Tous les indicateurs de paix, de violence, de corruption ... montrent que les pays bouddhistes sont à la traîne. C'est un fait irréfutable. Mais vous déviez sur les prêtres pédophiles.

Arguments classiques que l'on m'oppose : pédophilie, lobby gay, inquisition. "Regardez vos chrétiens, ils ne sont pas mieux" :

"Mais comme vous vous en prenez au bouddhisme pour si peu, nous en sommes où concernant la condamnation des prêtres pédophiles ? Oh, il me semble qu'il y a là un problème. Il me semble qu'ils ont bien détruit des vies avec leurs actions, mais il me semble aussi ne pas avoir lu qu'une seule condamnation en justice n'ait été prononcée. Je ne parle pas de moines ou de nonnes subordonnés, mais de prêtres. Et toutes les violences commises au nom de Dieu, le Seigneur, le Père, ou encore Allah, vous n'en avez pas fait réflexion dans votre raisonnement. Pardonnez-moi du peu."

Déni, mensonges, diffamations ... tout les ingrédients des manipulations sont là : "il me semble aussi ne pas avoir lu qu'une seule condamnation en justice n'ait été prononcée". 
Il y a des dizaines de sites qui rapportent des condamnations (source : http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Que-faire-des-pretres-pedophiles-2015-03-23-1294311) mais non ! vous colportez des mensonges. Si votre engagement dans le bouddhisme se base sur "vos réalités", vous n'êtes pas prêt de sortir de votre cycle infernal du samsara parce que votre ignorance est flagrante et vous avez un sacré bout de chemin à faire.
 
Me demander ce qu'est le bouddhisme ? C'est simple, j'ai lu assez de livres, parcouru des centaines de sites bouddhistes, visité des temples à Paris, Joinville, Vincennes, Evry, Mulhouse, Strasbourg, Bussy-Saint-Georges, Lusse, les mille bouddhas, lerab ling, Taïpei, eden bouddha à Carvalhal ... échanger avec des adeptes, des anciens adeptes revenus à la raison, assisté à des petites conférences, de très grandes conférences pour ressentir l'immense manipulation planétaire au nom de bouddha :
"Vous pourriez commencer à rechercher tous les incidents concernant les bouddhistes du monde entier, ou, afin de garder la paix à votre domicile, rechercher ou demander ce qu'est le bouddhisme, que fait-il, qu'enseigne-t-il ? Je serai à Epinal ce mois-ci, pour une balade avec une amie. Je vous propose de nous rencontrer pour un petit café en terrasse publique, et de nous échanger."
 
Avant de "peut-être" nous rencontrer, revoyez vos copies et relisez mes articles et critiquez les de façon constructive. Je suis ouvert à toutes opinions, sauf à celles qui affirment que le bouddhisme tibétain n'a rien d'obscur. Pour moi, un grand maître, agent financé par la CIA qui fait la morale aux populations ... ça ne passe pas, et des proches qui se convertissent et se prosternent devant des manipulateurs et critiquant nos valeurs républicaines ... encore moins, et vous ? :
"J'aimerais bien vous répondre à toutes vos questions et vous enlever les peurs éventuelles que vous ayez concernant certaines pratiques ou autre. Pourquoi ne pas proposer à la personne de votre foyer qui est devenue bouddhiste de se joindre à nous, je pourrai également aider votre proche quant à ses pratiques de façon à ce qu'elles n'aient pas l'air obscur pour vous (car il n'y a rien d'obscur dans le bouddhisme tibétain)."
"Réfléchissez-y et laissez-moi une petite note sur votre blog en réponse."
"En attendant je vous souhaite une agréable journée et une bonne fin de semaine prolongée."
 
 

En conclusion, je préfère mon libre arbitre même si je peux me planter.

L'enseignement réchauffé que l'on ressort depuis 2500 ans comme remède miracle à nos maux ne feront qu'amplifier les problèmes de société.
Voilà deux ans que je critique les pays bouddhistes et leurs maîtres. Il faut qu'ils se mêlent de tout en donneurs de leçons, mais dès que l'on les interpelle sur tel ou tel point, ils changent d'attitude. La critique de nos sociétés est leur spécialité.

Mais quand on voit les charniers récemment découverts en Thaïlande et pas un maître bouddhiste pour dénoncer, ce n'est pas cette société là que je veux pour mes enfants !

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Le déclin du parti socialiste français : la faute au bouddhisme ?

5 Avril 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #coup de gueule, #géopolitique bouddhisme, #impostures bouddhistes, #manipulations spirituelles, #bouddhisme parti socialiste français

Le bouddhisme va nous sauver ... 
et les personnalités socialistes posent avec les lamas ?

Vive l'ultralibéral bouddhisme, http://www.marianne.net/Jacques-Attali-a-t-il-bascule-du-cote-obscur-de-la-force_a243326.html

Vive l'ultralibéral bouddhisme, http://www.marianne.net/Jacques-Attali-a-t-il-bascule-du-cote-obscur-de-la-force_a243326.html

Dalaï lama l'incruste ...
et les personnalités socialistes posent avec les lamas ?

petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...
petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...
petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...
petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...
petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...
petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...

petit florilège des "amis socialistes" du dalai lama, Ayrault, Delanoe, Lang, Kouchner, Royal, Valls ...

Grand imposture sur le peuple tibétain ... 

et les personnalités socialistes posent avec les lamas ?

Monsieur Patrick Bloche, Député Maire PS du XIe arrondissement, Jean Patrick Gille député d'Indre et Loire, Noël Mamère
Monsieur Patrick Bloche, Député Maire PS du XIe arrondissement, Jean Patrick Gille député d'Indre et Loire, Noël Mamère
Monsieur Patrick Bloche, Député Maire PS du XIe arrondissement, Jean Patrick Gille député d'Indre et Loire, Noël Mamère
Monsieur Patrick Bloche, Député Maire PS du XIe arrondissement, Jean Patrick Gille député d'Indre et Loire, Noël Mamère
Monsieur Patrick Bloche, Député Maire PS du XIe arrondissement, Jean Patrick Gille député d'Indre et Loire, Noël Mamère

Monsieur Patrick Bloche, Député Maire PS du XIe arrondissement, Jean Patrick Gille député d'Indre et Loire, Noël Mamère

Le PS villipandait la droite ... 

et les personnalités socialistes posent avec les lamas ?

source : http://lci.tf1.fr/politique/2008-08/le-ps-denonce-les-incoherences-de-l-elysee-sur-le-dalai-lama-4885555.html

source : http://lci.tf1.fr/politique/2008-08/le-ps-denonce-les-incoherences-de-l-elysee-sur-le-dalai-lama-4885555.html

Quand on se dit de gauche ou socialiste,
ces images ne devraient même pas exister
les personnalités socialistes posent avec les lamas ...
 
des religieux qui pratiquent la sorcellerie, la manipulation mentale, qui se servent du fonctionnement des associations pour extraire combien d'argent chaque année, qui ne représentent que 140 000 tibétains riches ou religieux, anciens seigneurs se prétendant représentants des 6 millions de tibétains, qui sont financés par les organisations américaines telles que National Endowment for Democracy, le Tibet Fund, le State Department's Bureau of Democracy ...
 
Ce qu'il faut retenir, une gauche qui défend les intérêts de démons religieux d'un autre âge, n'est pas la gauche qu'on attend pour gérer !
 
« La seule question que l’on doit se poser est : pourquoi les électeurs de gauche sont-ils restés chez eux ? », s’interroge M. Guedj « On va dans le mur. »
 
Non vous n'allez pas dans le mur, vous y êtes, et pourquoi on est resté chez nous ... parce que j'ai 10 bonnes raisons : mensonges politiques, racket RSI, gestion calamiteuse, personnalités corrompues, éducation lamentable, jeunesse sans avenir ici, pression des banques, non-écologie, vous ne nous écoutez pas, et les bobobouddhistes, pour moi c'était trop !
Le déclin du parti socialiste français : la faute au bouddhisme ?
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Bouddhisme et bon usage des liens internet ... cas du site de jérôme K.

24 Mars 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #coup de gueule, #manipulations spirituelles, #bouddhisme et la loi française

Il est facile de constater que les personnes qui se revendiquent du bouddhisme ou de mouvements ésotériques affiliés sont particulièrement actives sur le net. Il suffit de taper "dalaï lama" ou "bouddha" pour voir apparaître en quelques dixièmes de secondes plus de 31 millions de pages au moment ou j'écris ces lignes. Le problème est que quand on s'offre ainsi sans aucune retenue sur la toile, il a de fortes chances d'y trouver des contradicteurs. Le net est un espace de liberté - qui se doit de respecter certaines règles -, on appelle ça la liberté d'opinion et d'expression, et ce dernier n'est pas réservé à l'exclusivité d'une pensée dominante.
 
Je me suis fait récemment interpeller concernant la mise en ligne d'une photo d'un site - marchand - qui me menaçait de toutes les foudres juridiques parce que j'avais mentionné un lien sur mon blog et mis une photo trouvée aussi sur son blog. Manifestement, cette personne n'était pas contente.
 
Le 12 mais 2003, le TGI de Paris affirmait que le lien sans autorisation n'était qu'une pratique courant du net "La liberté d'établir un Iien, sauf à répondre des abus résultant de son utilisation, apparaît inhérent au principe de fonctionnement de l'Internet".
Je me suis donc penché sur ce problème.
 
Il existerait des limites d'utilisation de ces liens mais par ailleurs, il semblerait complètement débile de vouloir les interdire.
 
Je m'explique :

Principe de base :

A ce jour, il n'existe aucune réglementation encadrant le statut des liens. La mise en ligne d'un lien est entièrement libre mais on se doit de respecter le droit des auteurs et des sites, en évitant tout risque de confusion chez le lecteur. En cliquant sur ce lien, une nouvelle page web distincte doit s'ouvrir montrant bien qu'il s'agit là d'un autre site totalement distinct du blog consulté.
 
Le lecteur n'est pas trompé sur cette nouvelle source d'information.
 
On distingue :
  • le lien hypertexte simple :
C'est celui qui dirige vers la page d'accueil. Il n'a absolument besoin du consentement de l'auteur du site visé.
  • le lien hypertexte profond :
C'est celui qui dirige vers une page différente de la page. Ici l'autorisation expresse du créateur du site doit être autorisée.
 
Restrictions  :
Sur ces liens, bien entendu, le respect de la diffusion et de la propagation des contenus doit répondre aux critères suivants :
  • non propagation de propos diffamatoires (art. 29 et plus, art.33 et plus, loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse),
  • non injurieux, 
  • ne faisant pas l'apologie du nazisme, de l'antisémitisme, du terrorisme, de crimes contre l'humanité, pornographie enfantine, incitation à la haine, à la violence ...
  • ne cherchant pas à vendre des contrefaçons
 
Pourquoi cela me semble débile (hormis les restrictions) :
 
La recherche sur le web pourrait être comparée à un visiteur étranger qui aurait besoin d'un produit et que vous rencontrez dans la rue :
  • Premier cas de figure :
"bonjour, je recherche un supermarché, pouvez-vous m'indiquer ou je peux en trouver un ?"
"pas de problème ... deuxième rue à gauche et vous voyez l'enseigne en face de vous !"
 
dans ce cas, personne ne vous empêche de renseigner votre interlocuteur.
 
  • Deuxième cas de figure :
"bonjour, je recherche un supermarché pour acheter du café, pouvez-vous m'indiquer ou je peux en trouver ce produit ?"
"pas de problème ... deuxième rue à gauche et vous voyez l'enseigne en face de vous, vous rentrez, troisième rayon à gauche, vous arrivez dans les cafés !"
 

dans ce cas, la loi vous imposerait de demander au supermarché si ce dernier vous autorise à renseigner votre interlocuteur. Convenez-le, c'est débile !

Donc, si l'on produit une information vue sur un site, demander l'autorisation à chaque fois pour pouvoir faire un lien tient de l'utopie. Que l'on publie le nom du site, la photo, OK, mais que l'on demande à l'auteur son autorisation de pointer sur une image qui elle est librement consultable parce que faisant partie du domaine public, reste une gageure.

De plus dans le cas qui m'amène à cette réflexion, pour la photo incriminée, rien n'indiquait qu'elle appartenait à son présumé propriétaire puisqu'on la retrouve sur un autre site allemand. Donc comment une contestation peut se justifier d'un retrait sans pouvoir prouver son appartenance ?

 

Respect du droit de paternité :

Il s'agit de citer l'auteur, le(s) titre(s) de la page web des textes et/ou photographies :
 
Art. L. 121-1. L'auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre.
Ce droit est attaché à sa personne.

 
  • Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.
  • Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l'auteur.
  • L'exercice peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.
 
Art. L. 121-2. L'auteur a seul le droit de divulguer son oeuvre. Sous réserve des dispositions de l'article L. 132-24, il détermine le procédé de divulgation et fixe les conditions de celle-ci.
Après sa mort, le droit de divulgation de ses oeuvres posthumes est exercé leur vie durant par le ou les exécuteurs testamentaires désignés par l'auteur. A leur défaut, ou après leur décès, et sauf volonté contraire de l'auteur, ce droit est exercé dans l'ordre suivant : par les descendants, par le conjoint contre lequel n'existe pas un jugement passé en force de chose jugée de séparation de corps ou qui n'a pas contracté un nouveau mariage, par les héritiers autres que les descendants qui recueillent tout ou partie de la succession et par les légataires universels ou donataires de l'universalité des biens à venir.
Ce droit peut s'exercer même après l'expiration du droit exclusif d'exploitation déterminé à l'article L. 123-1.
 

Respect du droit d'auteur :

Art. L. 122-5. Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire : 
...
  • 3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la source :

    a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées ;
    b) Les revues de presse ;
    c) La diffusion, même intégrale, par la voie de presse ou de télédiffusion, à titre d'information d'actualité, des discours destinés au public prononcés dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques, ainsi que dans les réunions publiques d'ordre politique et les cérémonies officielles ;

    ...
  • 4° La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre

    ...
  • 9° La reproduction ou la représentation, intégrale ou partielle, d'une oeuvre d'art graphique, plastique ou architecturale, par voie de presse écrite, audiovisuelle ou en ligne, dans un but exclusif d'information immédiate et en relation directe avec cette dernière, sous réserve d'indiquer clairement le nom de l'auteur.

Ma petite conclusion :

 
Ce qui est "marrant" dans cette histoire, c'est que le responsable de cette micro-entreprise (appelons le Jerome K.) a des intentions belliqueuses vis-à-vis de mon blog (mel à l'appui) et n'est absolument pas d'accord pour que je diffuse son nom et une image de son site marchand.
 
Le paradoxe est qu'on le retrouve depuis le 9 mars sur facebook*. Et quand on connaît la politique d'utilisation des images de ce site, ça laisse rêveur. ntdlr : "la société Facebook est propriétaire de tous les contenus publiés sur le si prisé réseau social. Comment ? Eh bien tout simplement grâce à ces conditions générales d’utilisation que tout le monde accepte… sans les avoir jamais lues"

 

Extrait conditions générales Facebook :
"Vous nous autorisez à utiliser votre nom, votre photo de profil, vos contenus et vos informations dans le cadre d’un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons. Cela implique, par exemple, que vous autorisez une entreprise ou une autre entité à nous rémunérer pour afficher votre nom et/ou la photo de votre profil avec votre contenu ou vos informations, sans vous verser de dédommagement. Si vous avez sélectionné une audience particulière pour votre contenu ou vos informations, nous respecterons votre choix lors de leur utilisation."
 
et il vient me prendre le chou pour des grains de sarira ! Il prétend que je veux le ridiculiser avec ses croyances. Seuls les lecteurs et visiteurs ont leur libre arbitre pour décider si tel ou tel document est ridicule. Le lien en lui-même n'incite pas au ridicule.

Il m'interdirait de douter de ce que je lis dans son site : "J'ai la grande chance d'avoir pu voir se multiplier spontanément certaines de mes reliques bouddhistes et les partage volontier avec d'autres pratiquants du dharma."** (une copie d'écran a été faite et sauvegardée comme preuve de mes doutes).

De plus sur son site Fb, à terme, on va retrouver des milliers de photos, de video qui ne lui appartiennent pas (vidéos, photos importées sans indication des auteurs) ou plus (puisqu'il a cédé ses droits en acceptant les conditions générales de Fb).
Et comble du comble, on retrouve même des vidéos de propagande issues de Radio Free Asia montrant ces "mauvais chinois" qui oppriment le "peuple tibétain" lors du nouvel an tibétain postée le 11 mars.
Quand on sait que cette radio est issue d'une création de la CIA dans les années 1950, réactivée en 1994 et aujourd'hui bénéficie d'un financement américain !
Le U.S. International Broadcasting Act de 1994 (Public Law 103-236, titre III) est plus explicite quant à la mission de Radio Free Asia : « La poursuite de l’existence de la diffusion internationale américaine, et la création d’un nouveau service de diffusion en direction de la République Populaire de Chine et d’autres pays d’Asie, qui manquent de sources adéquates pour les informations et les idées libres, devraient mettre en valeur la promotion de l’information et des idées tout en faisant progresser les buts de la politique étrangère des États-Unis ».
 
Seul point commun que nous avons : la même opinion du traitement du cas Philip Blackwood, une honte ! C'est un bon début  ;-)
 
Le côté positif est que tous les goûts sont dans la nature. Quelqu'un qui :
  • affirme assister à des phénomènes de génération spontanée avec ses reliques mérite un Prix Nobel de physique, pas bidon comme celui de la SS dalaï lama
  • fait commerce de reliques religieuses comme au pire temps de l'inquisition
  • qui se montre sur les réseaux sociaux mais ne supporte pas la critique (il suffit de voir son FAQ)
  • qui diffuse des vidéos de propagande américaine ...
 
doit être quelqu'un qui mérite toute ma compassion et je le respecte surtout dans son action auprès des plus démunis, mais quand j'apporte la contradiction, encore une fois, je me vois inquiété. Quoiqu'il en soit, cet "incident" a permis de repositionner les positions de chacun et de mieux vous connaître.
 
Merci Jérome K.
 
sources, liens simples sans obligation d'autorisation de l'auteur  :
 
 
 
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Blasphème selon bouddha birman = la prison.

19 Mars 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #bouddhisme birmanie, #coup de gueule, #discrimination chrétiens, #impostures bouddhistes, #idôlatrie bouddhiste, #manipulations spirituelles, #violence bouddhisme

Blasphème selon bouddha birman = la prison.Blasphème selon bouddha birman = la prison.
jeudi 11 décembre 2014, 
 
Philip Blackwood, 32 ans, Tun Thurein, 40, et le directeur Htut Ko Ko Lwin, 26, avaient été arrêtés sous le motif "injure à bouddha". 
Propriétaires d'un bar à tapas et night club à Yangon, ils avaient fait une pub sur facebook avec une photo d'un bouddha portant des écouteurs.
Quel blasphème !
En première audience, devant 30 moines bouddhistes et 20 civils, ils avaient été déclarés coupables d'avoir offensé le "Myanmar's Religion Act".
 
mardi 17 mars 2015, 
 
Ils ont été condamnés à deux ans de prison pour "insulte à la religion" et à six mois pour trouble à l'ordre public ... suite de manifestations à proximité du bar. Ces peines sont accompagnées de travaux forcés.
Des protestations se sont fait entendre :
 
  • Pour Phil Robertson, directeur adjoint de Human Rights Watch en Asie, ces peines montrent que "la liberté d'expression est plus que jamais menacée" en Birmanie alors que le pays prépare des élections cruciales pour la fin de l'année.
    "Les autorités devraient accepter les excuses publiques sincères de ces trois hommes, annuler la condamnation et ordonner qu'ils soient libérés immédiatement et sans condition", a-t-il ajouté dans un communiqué.
  • "Le rétrécissement de l'espace laissé à la liberté religieuse en Birmanie est très inquiétant, tout comme l'influence croissante de la rhétorique des groupes bouddhistes extrémistes. Les autorités doivent faire tout ce qu'elles peuvent pour inverser cette tendance inquiétante - ne pas chercher à envenimer la situation avec des cas comme celui-ci", a estimé Rupert Abbott d'Amnesty international en Asie.
  • "Les autorités cherchent manifestement à faire un exemple, mais cela ne fait que nuire à l’image de la Birmanie et du bouddhisme", se cabre par exemple l’ONG Fortify Rights (@FortifyRights sur Twitter)

Mais face à l'intégrisme bouddhiste, dont le fer de lance est le moine Wirathu, le plus célèbre d'entre eux qui lui se permet d'insulter une représentante de l'Onu estimant que cette dernière était une "putain dans notre pays", il y a peu de chance que les "accusés" soient relaxés.
Sur la photo suivante, on voit bien l'attitude haineuse de cette religion quant on lit la haine dans le regard du moine.
 

 

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2871044/Myanmar-bar-manager-accused-insulting-Buddhism.html

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2871044/Myanmar-bar-manager-accused-insulting-Buddhism.html

Blasphème selon bouddha birman = la prison.Blasphème selon bouddha birman = la prison.
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"Comme la lumière avec la flamme" : le bouddhisme du Tibet

4 Décembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #Dalaï Lama, #comme la lumière avec la flamme, #bouddhisme et femmes, #manipulations spirituelles

"Comme la lumière avec la flamme" : le bouddhisme du Tibet

J'ai tout entendu sur ce livre.

Quand je rapportais les propos trouvés sur internet concernant la vision des femmes dans le bouddhisme ... vous savez le vase rempli d'ordures ...

  • on m'a insulté,
  • que je n'étais que haine (et que même je propageais ma haine du bouddhisme sur internet),
  • qu'il y aurait dû avoir des signalements de mes propos à qui de droit,
  • que ce que je rapportais, c'était des traductions faites par les chinois ... vous savez, les méchants qui persécutent les pauvres tibétains...

Bref, pour me faire une idée objective de cet ouvrage, je me le suis procuré pour mieux le lire et je l'ai physiquement dans les mains.

Après un rapide coup d'oeil, c'est pire que je ne pouvais le penser. En réalité, les propos que l'on retrouve deci-delà sur le web sont largement en-dessous de la vérité.

En ce jeudi 4 décembre 2014, je vais en faire un résumé objectif (j'entends par objectif, la reprise intégrale des écrits, avec mes commentaires) parce que cela vaut son pesant de cacahuètes.
Après je sais à qui je vais l'offrir puisque mes propos me font passer pour un agité ayant une tumeur au cerveau (sisi, on me considère comme celà !)
 
Parmi la longue  lithanie des mensonges :
 
"Ce livre est une traduction dirigée par les Chinois" : FAUX
 
  • L'auteur : on ne présente plus le moine bouddhiste tenzin gyatso, 14e dalaï lama ... n'a rien d'un activiste chinois
  • Traducteur(rice) anglais : jeffrey hopkins (tibétologue américain a enseigné plus de trente ans, auteur de plus de 25 livres sur le bouddhisme tibétain, interprète anglais du dalaï lama pendant 10 ans, membre actif du "mouvement du tibet libre") ... n'a rien d'un activiste chinois, aidé d'anne klein (aussi appelé lama rigzin drolma) co-fondatrice du temple dawn mountain ... n'a rien d'une activiste chinoise.
  • Traducteur français : emmanuel scavée ... n'a rien d'un activiste chinois
  • Editeur : Editions du Rocher, 1997. Fondées en 1943 par Charles Orengo à Monaco, les Editions du rocher ont d'abord publié de la poésie, avant d'acquérir une certaine notoriété littéraire, puis de retourner dans un certain oubli. Dans les années 1980, sous la houlette de l'éditeur Jean-Paul Bertrand, passionné d'ésotérisme qui les a dirigées puis rachetées en 1987, elles se sont transformées. Le groupe s'est même un temps hissé au 5e rang des maisons d'édition française. liquidé, repris par le groupe DDB en 2009, liquidé en 2012, aujourd'hui dans le giron des Editions Artège. ... n'ont rien d'activistes chinois.
 
Voilà pour mes détracteurs, avant de balancer n'importe quoi, vérifiez vos sources. Mettre les chinois à toutes les sauces ... ce n'est pas faire preuve d'intelligence et pire même c'est reprendre des rumeurs infondées qui ne sont pas dignes de votre "intelligence" vous valez mieux que çà !
 
Ce livre est de pure essence bouddhisme tibétain.

 

A gauche : jeffrey hopkins lors de son discours "Genre, sexualité et le bouddhisme tibétain: Comment le sexe est utilisé dans le chemin spirituel" ; A droite : anne klein au temple dawn mountainA gauche : jeffrey hopkins lors de son discours "Genre, sexualité et le bouddhisme tibétain: Comment le sexe est utilisé dans le chemin spirituel" ; A droite : anne klein au temple dawn mountain

A gauche : jeffrey hopkins lors de son discours "Genre, sexualité et le bouddhisme tibétain: Comment le sexe est utilisé dans le chemin spirituel" ; A droite : anne klein au temple dawn mountain

"Ce livre recueil de textes écrits et/ou sélectionnés par le dalaï lama est dédié tout particulièrment aux occidentaux"
 
Personnellement je suis déçu, je m'attendais à un livre plus détaillé, plus fouillé sur les idées propres du dalaï lama.
 
Et bien pas du tout, déjà c'est une compilation de recueils : "le bouddhisme du Tibet", "la Clé de la voie du milieu", "Le chant des quatre attentions", "La précieuse guirlande des avis du roi". Les deux premiers sont du moine tensin gyatso, le 14e dalaï lama, le troisième est une reprise de kaysang gyatso le 7e dalaï lama (1708-1757). Ce dalai lama est le premier à autoriser la construction d'une l'église catholique pour les 25 chrétiens habitant Lhassa, mais après cette ouverture inter-religieuse et après la conversion de 20 tibétains, les missionnaires catholiques durent quitter (fuir ?) le pays pour le Népal après l'incident "diplomatique du 22 mai 1742". Cinq des nouveaux convertis furent flagellés publiquement pour avoir refusé de participer aux prières lamaïques. Voilà comment le Tibet garantissait la liberté de culte.
Le dernier texte est de nagarjuna, moine bouddhiste indien du IIe siècle, grand théoricien de la "voie du milieu" qui aurait vécu 600 ans ... rien que çà !
 
Voilà pour le décor, de toute évidence, nous sommes face à un système de pensée extrêmement évolué qui fait appel aux derniers penseurs modernes (humour). En réalité, ce n'est qu'une compilation (dans leur très grande majorité les textes bouddhistes sont des reprises de citations, de textes anciens ayant pour origine le chamanisme et le brahmanisme, période ou l'on avait pas encore inventé l'eau chaude).
 
Ce livre a été écrit le 12/10/2516 (selon le calendrier tibétain), fameuse année de la souris d'eau.
Il comporte 228 pages, écrit en gros caractères, beaucoup d'espaces, on peut le lire en 2 h en lecture rapide.
 
Première partie : Le bouddhisme du Tibet
Rien d'original, il est vrai que ces livres ne sont que des redites : on reprend le schéma traditionnel :
  • pourquoi le bouddhisme (qui se présente clairement comme une religion, n'en déplaise aux adeptes de la théorie d'une philosophie ultime),
  • le fondateur du bouddhisme,
  • les nobles vérités,
  • le dharma,
  • le cycle des existences,
  • les joyaux,
  • la morale suprême : ... ne pas commetttre l'adultère ... ne pas tenir de propos insensés ... nier l'existence de ce qui existe, comme la réincarnation ... (si l'on n'applique rien que ces trois valeurs du coup je ne vois pas beaucoup de véritables bouddhistes autour de moi !),
  • la méditation,
  • la morale supérieure ...
 
et hop voilà le bouddhisme expliqué en 49 pages et en 20 minutes. En plus comme c'est destiné aux occidentaux et que les maîtres bouddhistes nous prennent pour des demeurés, il faut faire simple.
 
Deuxième partie : La clé de la voie du milieu
Ca commence par : "Je m'incline respectueusement devant le Conquérant, Protecteur de tous les êtres par sa compassion sans limite ..." oups, ça démarre mal pour moi.
 
Cette partie comporte 58 pages de questions-réponses avec de nombreuses réferences à nagarjuna.
A gauche : le 7e dalaï lama ; A droite : statuette du moine nagarjunaA gauche : le 7e dalaï lama ; A droite : statuette du moine nagarjuna

A gauche : le 7e dalaï lama ; A droite : statuette du moine nagarjuna

Souffrance, mauvais états de conscience, notion de non-soi, non-existence des personnes, voilà les grandes lignes qui mènent au bonheur et évitent les phénomènes de transpiration (p.55), voilà la grande misère de ce monde, la transpiration.

p. 63 : "Chacun sait que le fait de tenir pour vraies de fausses informations est une source de confusion et de souffrance"

moi : si on applique à la lettre ce principe, les vérités du bouddhisme et l'enseignement du bouddha ne sont en réalité que de fausses informations provoquant confusion et malheur.

p. 68 : "Donc, en dehors de la sagesse qui connaît directement la vacuité, toutes les consciences sont abusées."

moi : allons jusqu'au bout de ce raisonnement, les catholiques sont abusés par le Pape, les musulmans par le Coran ... seuls les enseignements de bouddha sont "justes"

p. 93 : "Nous accéderons facilement à la certitude que les trois joyaux sont le seul soutien pour ceux qui aspirent à la libération. Ceux que la souffrance taraude chercheront refuge auprès des trois excellences et développeront une ferme et indestructible attitude d'aspiration à la libération."

moi : ici, je distingue très clairement le discours sectaire des maîtres. Ils inculquent la notion de souffrance qui en réalité n'est qu'une contamination de l'esprit par le raisonnement suivant : "tiens, tu ne te retrouves pas (comme le cas de l'ingénieur en aéronautique dirigeant un centre bouddhiste dans le centre de la France (émission des racines et des ailes)) dans ta condition actuelle... je te propose de te refugier après de mes enseignements et là tu retrouveras la paix intérieure, bien entendu, il faut participer à l'achat des mérites ce qui accélérera l'accès au nirvana ... exactement comme la personne qui est venu s'effondrer auprès du lama tsultrim le 6 novembre 2012 en lui demandant de se convertir..."

p. 93 : "Dans ce contexte (les trois joyaux), ces voies sont des états de conscience conduisant au nirvana et, grâce à la voie de la vision qui agit comme un antidote, nous commençons à accéder aux véritables cessations de la souffrance."

p. 94 : "comme on l'a vu précédemment, nous commençons ensuite à réaliser les véritables cessations qui sont les phases d'abandon total et définitif des conceptions intellectuelles d'une existence inhérente et tout ce qui s'ensuit."

moi : on retourne clairement à un état d'infériorité, l'ignorance du sauvage de Rousseau, le retour à la "pureté originelle" fameux mythe du siècle des Lumières.

p. 97 : "Si l'on y parvient, on accomplit un grand progrès auquel rien ne peut se comparer... il faudrait pratiquer la méditation quatre fois par jour ... d'avoir la possibilité de se livrer à six ou huit séances, voir davantage ... tout au long de la journée..."

moi : ici on affiche haut et fort la supériorité de leurs enseignements. (rien ne peut se comparer) est un argument que l'on retrouve fréquemment sur les blogs et sites web bouddhistes, nous ne sommes pas loin du slogan "buddhism über alles !".
De plus 4 heures de méditation par jour ... si on passait quatre heures par jour à consacrer notre temps et notre énergie aux autres (resto du Coeur, nettoyage des forêts, peinture, musique ...) on n'aurait plus beaucoup de problèmes existentiels, vous ne croyez pas ? et encore moins à penser au bouddha.

 

et hop 44 pages de souffrance, si on n'en ressort pas atteint ... c'est une chance.
Troisième partie : le chant des quatre attentions qui font tomber la pluie des réalisations
Instructions pour la méditation sur la contemplation de la vacuité.
 
Ce texte est écrit par le 7e dalaï lama et est commenté par le 14e.
 
A partir de la première stance, le guide spirituel nous soutient dans la mise en pratique :
l'attention du guru, tenzin gyatso nous explique que le bon guru réside dans notre coeur. Ce que je n'ai jamais douté, ce n'est sûrement pas celui devant qui on doit se prosterner parce qu'il porte une toge !
L'attention de l'aspiration altruiste à l'illumination suprême, tenzin gyatso remet une couche sur les murs de souffrance qui nous entourent ... je lève mon nez du clavier, je jette un coup d'oeil autour de moi, mais je ne vois que la réalisation de mon travail ... ou sont ces murs de souffrance ?. "Comment peut-on soulager les êtres sensibles de la souffrance et des causes de la souffrance ?" (p. 108), tenzin gyastso nous dit "en devenant bouddha nous même avant d'oeuvrer à leur libération !", ouai bof, personnellement je ne suis pas sûr, tenzin gyatso, cela fait 14 fois qu'il revient en totalisant 900 000 heures de méditation et n'a pas fait grand chose de concret, mis à part ses inombrables voyages, mais cela n'est que mon humble avis.
L'attention portée sur son corps en tant que corps divin, tenzin nous explique qu'une fois notre décision prise pour accéder à la bouddhéité pour le salut des autres, le moindre retard, même une heure, devient intolérable. Donc les futurs bouddha seraient-ils des hommes pressés comme les traders à Wall Street, time is buddha, time is money ! Je ne vois pas la différence.
Ici notre corps brille comme les attributs d'une divinité, notre propre corps est contemplé comme une entité divine. C'est un peu comme les fantômes, ils brillent dans le noir ? "Je suis la divinitéééééé"
"Chéri tu éteindras ta lumière avant de venir te coucher !"
L'attention de la contemplation de la vacuité, tenzin part en parabole, tout ce qui est n'est pas, on fait référence à la négation de l'existence, les choses dans fondement possèdent faussement une existence et les gens qui acceptent leur existence sont aveuglés.
 
Fin des huit pages ... je suis comme saoûlé !
lati rimpoché (1922- †2010)

lati rimpoché (1922- †2010)

Quatrième partie : la précieuse guirlande des avis du roi
Avec l'aimable concours de gerald yorke, collectionneur de littérature occulte, grand admirateur de crowley bien connu pour son occultisme et sa "magie sexuelle". (Important de citer les sources et références ! pour voir à qui on a affaire)
 
La partie la plus importante de ce livre : "La précieuse guirlande est réputée pour la description complète qu'elle donne à la fois de la profonde vacuité et des actes de compassion d'un bodhisattva. La traduction est fondée sur une transmission orale et une explication du texte données par S.S. tenzin gyatso à Dharamsala en mai 1972. Le texte a été traduit en anglais selon les recommandations du disciple Tsong-ka-pa, gyel-tsap. Jeffrey hopkins a ensuite retraduit oralement son texte anglais en tibétain qui a été vérifié par lati rimpoché, puis il a été finalement retravaillé avec anne klein pour en améliorer la forme anglaise".
 
Donc un maximum de précautions, de vérifications, avec tous les participants et proches du dalaï lama ont été appliquées dans la diffusion de ces propos.
 
Parmi les 500 recommandations faites par le moine nagarjuna au roi indien satavahana, les recommandations suivantes sur les femmes sont incontournables :
  • n°20 : l'absence de désir ... et les actions qui en découlent sont les vertus
  • n°116 : quand le corps, qui est impur et grossier, un objet des sens, ne demeure pas impur pour l'esprit alors qu'il est tout le temps en vue
  • n°148 : l'attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur, mais il n'y a rien de pur dans le corps d'une femme.
  • n°149 : La bouche est un réceptacle de salive infecte et de saleté entre les dents, le nez est plein de fluide, de morve et de mucus, les yeux ont leurs larmes et leurs propres souillures.
  • n°150 : Le corps est un récipient empli d'excréments, d'urine et de viscères, celui dont la vision est obscurcie ne voit pas une femme ainsi et désire son corps.
  • n°151 : De même qu'un vase décoré rempli d'ordures peut plaire aux idiots, de même, l'ignorant, l'insensé et le mondain désirent les femmes.
  • n°152 : Si le monde est fort attaché au corps nauséabond dont la puanteur devrait le détourner, comment peut-il être libéré du désir ?
  • n°153 : De même que les porcs sont avides d'une source d'excréments, d'urine et de vomissure ; de même, les hommes lubriques désirent une source d'excréments, d'urine et de vomissure.
  • n°154 : La cité abjecte du corps avec ses trous excrétant les éléments est appelée par les être stupides un objet de plaisir.
  • n°155 : Dès lors que tu as vu par toi-même la saleté des excréments, de l'urine et du reste, comment pourrais-tu être attiré par un corps ainsi composé ?
  • n°156 : Pourquoi devrais-tu désirer cela quand tu le reconnais comme une forme répugnante produite par une semence dont l'essence est l'ordure, un mélange de sang et de sperme ?
  • n°157 : Celui qui se couche sur cette masse obscène couverte d'une peau humide de ses fluides est simplement étendu sur la vessie d'une femme.
  • n°158 : Beaux ou laids, jeunes ou vieux, si tous les corps de femmes sont orduriers, alors d'où vient ton désir.
  • n°159 : Il n'y a pas lieu de désirer l'ordure bien qu'elle puisse être belle de couleur et de forme dans sa fraîcheur ; il en va de même avec le corps d'une femme. 
  • n°160 : Comment ne verrait-on pas la nature de ce corps putrique, une masse pourrie recouverte de peau, quand elle paraît à ce point horrible ?
  • n°161 : La peau n'est pas répugnante, elle est comme un voile sur une masse d'ordures, comment pourrait-elle être propre ?
  • n°162 : Si beau qu'il soit à l'extérieur, un vase empli d'ordures est méprisé. Pourquoi le corps, ainsi rempli et répugnant par nature, n'est-il pas méprisé ?
  • n°163 : Si tu exècres l'ordure, pourquoi ne dédaignes-tu pas ce corps qui corrompt les parfums, les fleurs, les aliments et les boissons ?
  • n°164 : Comme on méprise sa propre souillure ou celle des autres, pourquoi ne méprise-t-on pas son corps souillé et celui des autres ?
  • n°165 : Puisque ton propre corps est aussi répugnant que celui d'une femme, ne devrais-tu pas rejeter tout désir pour toi et pour d'autres ?
  • n°166 : Si toi-même tu laves ce corps suintant par les neuf blessures et si pourtant tu ne le juges pas ordurier, à quoi peut te servir l'enseignement profond ?
  • n°167 : Quant à celui qui compose de la poésie avec des métaphores qui élèvent ce corps - Ô quelle impudeur ! ô quelle stupidité ! Quelle gêne aux yeux du sage !
  • n°168 : Parce qu'ils sont égarés dans les ténèbres de l'ignorance, les êtres sensibles se querellent pour ce qu'ils désirent comme des chiens se disputent quelque ordure.
  • n°170 : Si tu raisonnes ainsi, même si tu n'es pas libéré du désir, tu n'auras plus envie des femmes parce que ton désir aura diminué.
 
hop ! 79 pages de pure mysogynie, de conseils sur les mérites à accomplir pour cheminer sur la voie de l'éveil et quand je pense à toutes ces adeptes femmes qui se prosternent devant ces maîtres bouddhistes !
En pendant que je transcrivais ces textes, on me disait que j'avais encore lu de travers.
 
Je ne vois pas comment on peut lire de travers le n°162 par exemple, comparer le corps d'une femme à un vase empli d'ordures ? La comparaison est claire et sans ambiguïté.
Donc ceci me fait dire qu'un(e) adepte bouddhiste et les sympathisants bouddhistes sont en condition d'accepter n'importe quoi et de rejeter leur manque d'objectivité sur autrui en le qualifiant d'agité mental.
La principale question qui se pose, c'est comment peut-on laisser publier de tels propos sexistes et misogynes sans que cela ne fasse polémique, comme quoi le bouddhisme est déjà bien implanté dans nos institutions et nos esprits, comme un mal indétectable qui distille son venin lentement mais sûrement.
 
Alors, parler de religion de sagesse, c'est à s'esclaffer !
 
Merci à thierry, sans qui cet article n'aurait pas vu le jour aussi vite.
 
 
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25 nov : Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

25 Novembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #walpola rahula, #enseignements bouddha, #manipulations spirituelles

25 nov : Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

En nov 2013, j'avais déjà retenu cette date. A l'époque j'insistais sur les propos tenus par la S.S. dalaï lama.

En 2014, peut-on dire que la situation a changé ? En France, on peut dire que oui vu les chiffres communiqués par le gouvernement.

Par contre, je ne pense pas dans le cas des pays bouddhistes. A force de rechercher les bienfaits du bouddhisme sur la personne humaine (une obsession diront mes proches !), j'ai pu trouver que la Thaïlande était championne dans l'esclavage sexuel, que dans une vallée tibétaine, la tradition était de se "défigurer" pour échapper aux maîtres bouddhistes et que de part le monde :

"On estime que, dans le monde entier, une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie.

  • Jusqu’à 70% des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie.

  • Entre 500 000 et 2 millions de personnes font l’objet de traite tous les ans à des fins de prostitution, de travail forcé, d’esclavage ou de servitude, selon les estimations. Les femmes et les filles représentent près de 80 pour cent des victimes découvertes.

  • On estime que plus de 130 millions de filles et de femmes actuellement en vie ont subi des mutilations génitales féminines, principalement en Afrique et dans certains pays du Moyen-Orient."*

© ministère des droits de la femme

Donc la situation n'est pas brillante. Alors pourquoi tant de violence ? Par exemple en Thaïlande, il est facile de tout mettre sur le dos des touristes sexuels, européens et chinois, les dérives sexuelles de ce pays. Mais s'il n'y avait pas de prostitué(e)s, il n'y aurait pas de tourisme sexuel. Basique comme raisonnement, mais tellement vrai !

Alors pourquoi de telles différences de situations ?

Tout simplement l'éducation faite aux hommes et aux femmes. L'année dernière, je dénonçais les propos du dalaï lama et aujourd'hui je reprends les "merveilleux messages" véhiculés par Walpola Rahula dans son livre 'L'enseignement du bouddha... d'après les textes les plus anciens", eds du Seuil, col. Points ; chapitre 8 : la morale bouddhiste et la société.

il précise que son ouvrage s'adresse à un public cultivé, non versé dans le bouddhisme, et désirant connaître ce que le Bouddha enseigna réellement. Il précise que son unique source de documentation a été le Tipitaka, recueil de textes en pâli, unanimement considéré comme les archives originales les plus anciennes

il précise que son ouvrage s'adresse à un public cultivé, non versé dans le bouddhisme, et désirant connaître ce que le Bouddha enseigna réellement. Il précise que son unique source de documentation a été le Tipitaka, recueil de textes en pâli, unanimement considéré comme les archives originales les plus anciennes

"vie de famille sacrée" : extraits

... maris et femme doivent être fidèles ...

... l'épouse, de son côté, doit prendre soin des affaires du ménage; elle doit accueillir les invités, les visiteurs, les amis, les parents ...

... elle doit aimer son mari et lui être fidèle ...

... elle doit être habile et courageuse dans toutes ses activités ...

vous trouver ça ringard , moi aussi !

en plus aux jours de pleine lune et de la nouvelle lune, selon les huit préceptes, on n'a pas de relations sexuelles ...

... l'épouse ainsi traité montre à son mari de la bienveillance, elle accomplit ses devoirs à la perfection, elle est bonne aux gens du voisinage, elle est fidèle ...

... elle est active dans l'accomplissement de ses devoirs ...

Heureusement qu'il faut être cultivé pour comprendre ses "enseignements" sinon on pourrait mal les interpréter.

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