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Articles avec #bouddhisme japon tag

Plaidoyer pour les animaux : Space World, Japon, honte d'être bouddhiste ? (encore !)

28 Novembre 2016 , Rédigé par L'auteur Publié dans #impostures bouddhistes, #matthieu ricard, #Massacre êtres sensibles, #bouddhisme japon, #space world japan

Space World Japan : parc à thème ... mortifère !

Peut-on être bouddhiste et néanmoins (très) con ?

La réponse est oui !

La preuve en est, le parc à thème "Space World" s'est même surpassé dans l'échelle de la connerie bouddhique. A force de vouloir montrer qu'on est le meilleur ... on en devient débile dans sa démonstration.

Le parc vient de faire sensation en congelant 5 000 poissons dans la glace de sa patinoire pour donner "l'illusion de patiner sur la mer".

Plaidoyer pour les animaux : Space World, Japon, honte d'être bouddhiste ? (encore !)

Devant le tollé général des internautes, cette attraction n'aura vécu que du 12 au 27 novembre. On peut dire que le principe de l'impermanence s'est appliqué à fond ici.

Mais il reste étonnant de voir qu'un pays composé de 91 millions de bouddhistes puisse accoucher d'ignobles attractions. Mais cela ne devrait pas nous émouvoir quand on voit comment il massacre dauphins et baleines. Autour du parc, on dénombre 10 temples bouddhistes. Comme quoi, malgré l'omniprésence de cette religion, cela n'empêche pas les conneries.

Le directeur Toshimi Takeda s'amende "l'idée était d'amuser les visiteurs" en faisant patiner des enfants sur des poissons morts.

Finalement, la glace sera fondue et une cérémonie shintoïse sera célébrée à la mémoire des poissons.

Mais au fait, quelle est la réaction de matthieu ricard sur ce sujet ? - silence -

 

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"People bobouddhiste", acte II : melodie gardot : quand la soka gakkaï se paie une page de pub à ONPC

21 Décembre 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #bouddhisme japon, #impostures bouddhistes, #melody gardot, #soka gakkai

ONPC du 20 octobre 2012, melody gardot prône les bienfaits du bouddhisme nichiren qui l'aurait sauvé.
Accidentée de la route, elle a passée un an à l'hôpital ... c'est sympa pour le corps médical qui s'est sûrement devoué au quotidien pour la remettre sur pied.
Ah quelle ingratitude !
 
10" : réapprendre la vie
15"10 : plein d'anges dans sa vie
15"25 : la religion bouddhiste m'a sauvé
16"05 : les musiciens jazz pratiquent ?
 

Au centre de nombreuses controverses, cette organisation bouddhiste serait la plus riche avec ses 12 millions d'adeptes. Florence Lacroix écrivait en 2000 « La Soka Gakkai, c'est (...) une fortune estimée entre 500 et 700 milliards de francs, ce qui en fait la secte la plus riche au monde. » et serait le prototype des sectes du futur.

https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%8Dka_Gakkai

http://www.prevensectes.com/soka.htm

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La (Non-) Violence bouddhiste est bien réelle : le cas de Nanking, déc. 1937

10 Janvier 2015 , Rédigé par L'auteur Publié dans #bouddhisme japon, #bouddhisme zen, #coup de gueule, #histoire du bouddhisme, #impostures bouddhistes, #Ja-Lama, #Massacre êtres sensibles, #violence bouddhisme

En pleine campagne d'attentats, il est dommage de voir que la violence chez l'homme est récurrente.

Je vous avais parlé de Ja-Lama, mi-décembre c'est 132 personnes tuées par les islamistes au Pakistan, cette semaine, c'est Charlie Hebdo et des citoyens français qui en font les frais ...

Mais quelles sont ces racines du mal ?

Même le bouddhisme qui se présente comme le champion de la non-violence est en réalité tout le contraire dans les faits, mais ses adeptes refusent de voir la réalité de leur religion-philosophie et s'entêtent dans leurs engagements "hollywoodiens" et clament leurs engagements parce que leur religion chrétienne ne répondait plus à leurs aspirations.

Mais qu'en est-il vraiment ?

Ce thème va faire l'objet de plusieurs recherches parce que les indicateurs montrent que la violence fait partie intégrante du bouddhisme et plus encore que chez les chrétiens, qui aujourd'hui se font attaquer et massacrer sur toute la planète.

Je suis curieux de connaître la proportion de bouddhistes français qui connait l'épisode de Nanking, je dirais entre 0 et 1% ?

A suivre !

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le bouddhisme ... une religion comme les autres (sinon pas mieux)

1 Septembre 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #actualités bouddhistes, #bouddhisme tibétain, #bouddhisme et femmes, #bouddhisme et nazisme, #bouddhisme japon, #Dalaï Lama, #heinrich harrer, #manipulations spirituelles, #pédophilie bouddhisme, #sexe & bouddhiste

Comment passer un bon moment quand un internaute développe son point de vue à partir d'un article libertaire paru en date ?. Ce qui me permet de surfer vers d'autres infos, mais aussi de constater que je ne suis pas le seul à dénoncer et que cela ne date pas de la dernière pluie.
Cela va paraître un peu long, mais cela correspond aux surfs de mes soirées de cette semaine.
 
Le boud­dhisme, une reli­gion .…. Comme les autres !
 
 
Puisque le séisme survenu au Qinghai (1) est l’occasion de remettre en selle les exilés tibé­tains et autres adeptes du moinillon «Vépé­risé», et que la presse du moins fran­çaise se déchaîne au travers de mensonges ou approxi­ma­tions volon­taires, je vous livre ici un texte trouvé par hasard et issu d’une revue du Monde Liber­taire, hors série n°17 (2). Je trouve l’analyse inté­res­sante surtout quand l’on tient à présen­ter cette cause comme étant plus blanche que blanche. Un autre lien qui serait à faire pour rester dans une actua­lité où les écarts pédo­philes de certains reli­gieux font la une, serait de lire un certain nombre d’articles rela­tant les "exploits" sexuels de certaines de ces personnes présen­tées pour­tant comme des saints.
Vit non pas dans une mégapole pleine d'expatriés, mais dans un village plein de Chinois.
Pour le reste faut-il être diplômé pour comprendre le monde, chacun sa réponse en fonction de ses propres diplômes.
 
Boud­dhisme : de la soumis­sion à l’oppression
 
Dans cette société, les indi­vi­dus se sentent de plus en plus seuls et sans repères. Les désillu­sions poli­tiques contri­buent aussi à ce que les personnes ne croient plus à un chan­ge­ment de société pouvant régler les problèmes.
On ne croit plus en la poli­tique, mais on s’en acco­mode en deve­nant zen.
Selon Frédé­ric Lenoir (3) (socio­logue auteur de deux (plusieurs) livres sur le boud­dhisme), beau­coup de personnes proches du boud­dhisme affirment :
 
au fond on ne croit plus à la poli­tique, la poli­tique ne va pas chan­ger le monde, ce qui va chan­ger le monde, c’est de se chan­ger soi même.
 
En deve­nant boud­dhiste bien sûr.
Un taoïste (4) pari­sien explique : 
 
En Extrême-Orient nous prati­quons la tolé­rance, tandis qu’en occi­dent les inté­grismes se multi­plient. L’intolérance est d’origine occi­den­tale. Ce sont vos reli­gions qui créent les conflits.
 
Le boud­dhisme prétend défendre des valeurs : la tolé­rance, la non-violence, la compas­sion… et rencontre en occi­dent une grande sympa­thie.
A cela plusieurs raisons : il vient de pays loin­tains qui ont toujours fasci­né les occi­den­taux. C’est qu’une reli­gion nouvelle, mino­ri­taire et à la mode appa­raît toujours plus attrac­tive.
Cela explique le fait que le boud­dhisme soit en pleine expan­sion en France ou aux Etats-Unis. Ce que les médias cachent par contre c’est qu’elle est en phase de régres­sion dans ses pays d’origine (Thaï­lande par exemple) (le cas du Cambodge (5)).
 
Le dalaï-lama est le sujet de dizaines de livres, des films de propa­gande frisant le ridi­cule sont tour­nés (little boud­dha, 7 ans au Tibet) (6). Sans parler des revues y compris d’histoire qui font des dossiers spéciaux plus que complai­sant (voir Histo­ria théma­tique septembre 2000) ou même  "Manière de voir" numéro 48, édité par le Monde diplo­ma­tique, sur "l’offensive des reli­gions" où il n’y a aucune critique sur le boud­dhisme, alors que ce n’est pas le cas pour les autres reli­gions.
 
En France, d’après les enquêtes, 5 millions de personnes se déclarent proche du boud­dhisme, mais ils ne sont fina­le­ment que 600 000 prati­quants. Ce qui fait du boud­dhisme la quatrième reli­gion.
Preuve de sa nouvelle force, France 2 a donné aux boud­dhistes un droit d’antenne dans le cadre des émis­sions reli­gieuses du dimanche matin (à 8h30) (7).
Le portrait type du boud­dhiste fran­çais se présente ainsi :
 
il a entre 35 et 50 ans — on ne vient pas au boud­dhisme à 20 ans — et un niveau d’étude trés élevé — bac+4. Il y a beau­coup d’artistes, d’enseignants, de profes­sions médi­cales et sociales. Autant dire qu’il s’agit d’une reli­gion de mondains, d’artistes "en mal d’être" et de suiveur de mode.
Dans les soirée "in", cela fait bien de se dire un peu boud­dhiste, un peu yoga pour la forme et zen pour le moral. Mais il y a aussi le fait que ses personnes ont tout sacri­fié — vie sociale et senti­men­tale — afin de "réus­sir dans la vie", bref avoir une situa­tion sociale.
Arrivés à 25/30 ans, ils ont enfin fini les études et commencent à travailler. Ils ont "réussi" et puis après ? Ils se retrouvent seuls, sans projet ni idéal, n’ayant plus rien à prou­ver. Ils ne croient pas en la poli­tique et ne s’y inté­ressent pas, mais ils recherchent des valeurs humaines communes à leurs statuts pour avoir un semblant d’idéal.
Les médias leur en proposent un fait sur mesure : le boud­dhisme.
Beau­coup y vont par curio­sité ou se disent proche sans s’impliquer. Car malgré ce que disent les boud­dhistes à savoir que leur reli­gion, voire leur "philo­so­phie" n’implique pas de contraintes, qu’il s’agit d’un art de vivre, d’un déve­lop­pe­ment de la personne ; il y a bien en pratique des lois arbi­traires et dures à suivre comme dans toute reli­gion.
Il y a un clergé auto­ri­taire et hiérar­chisé, le lama étant le maître. Le terme lama signi­fie d’ailleurs "celui qui se tient plus haut, celui qui domine". L’adepte doit rece­voir l’enseignement d’un gourou qui se charge de lui ôter tout esprit critique.

Le Dalaï-Lama l’explique :
 
"puisque le gourou est un boud­dha, on doit renon­cer à la concep­tion qu’il puisse avoir des défauts".

Le pape ne dit pas pire en parlant de l’infaillibilité papale.
Le lama peut accom­plir des miracles ainsi :
 
"le lama touche la tête du disciple de ses mains, une légère sensa­tion de secousse élec­trique court du sommet du crâne jusqu’en bas de la colonne verté­brale".
 
Voilà une belle façon de soumettre le peuple tibé­tain apeuré et igno­rant à un pouvoir arbi­traire.
Si nous soute­nons pas l’envahisseur chinois, nous ne sommes pas non plus émer­veillés par le Tibet d’avant. Car s’était un pays qui vivait dans la terreur des lamas et du dalaï-lama. Celui-ci était un véri­table roi, il régis­sait tout dans le pays et avait le droit de vie et de mort sur ses sujets.
Les moines consti­tuaient la caste privi­lé­giée du système et se faisaient entre­te­nir par les paysans. Les moines repré­sen­taient 20% de la popu­la­tion et rece­vaient un tiers des récoltes en ne travaillant jamais. Ils ne faisaient que médi­ter et s’instruire, tandis que le peuple essayait de survivre dans la misère écono­mique, sociale et cultu­relle.
Quand un indi­vidu se rebel­lait, le dalaï-lama le condam­nait à mort.

Voilà la réalité du boud­dhisme. Cela n’est pas une philo­so­phie comme certains osent le prétendre, mais une véri­table reli­gion auto­ri­taire ; un outil de domi­na­tion de l’homme sur l’homme (8).

Comme toute reli­gion le boud­dhisme nie l’être humain. Nier le plai­sir et la réalité du corps permet à toutes ces reli­gions de contrô­ler les indi­vi­dus, y compris dans leurs envies sexuelles. Ainsi dans le livre "La précieuse guir­lande des avis au roi", il est écrit :
 
"il y a du plai­sir à se grat­ter une plaie, mais il est plus agréable encore de ne pas avoir de plaie. Il y a des plai­sirs dans les désirs du monde, mais il est plus agréable encore de n’avoir pas de désir".

Ou encore
 
"la cité abjecte du corps, avec ses trous excré­tant les éléments est appe­lée par les stupides un objet de plaisir".
 
De boud­dha au bouddhisme
 
Certains prétendent que le boud­dhisme n’a pas de dieu, qu’il s’agit d’une reli­gion athée. Or boud­dha et même les lamas sont des divi­ni­tés.
Rappe­lons que l’athéisme rejette caté­go­ri­que­ment toute idée de dieu ou de divi­nité. Ne nous lais­sons pas trom­per par un voca­bu­laire qui présente le boud­dhisme d’une façon attrac­tive afin d’attirer des nouvelles recrues.
 
Le boud­dhisme se fonde sur l’enseignement de boud­dha, issu d’un clan royal de l’Inde. Malgré ce que disent les boud­dhistes "le Boud­dha est un homme parmi les hommes (…). Il n’est en aucun cas le fils de Dieu ou d’une divi­nité".

Pour­tant il est issu d’une concep­tion imma­cu­lée : un éléphant aurait péné­tré le flanc droit de sa mère et boud­dha serait né 10 mois après ! Voilà qui en fait une divi­nité. De plus boud­dha prenant conscience de la préca­rité de la condi­tion humaine va tirer les "Quatre Nobles Véri­tés", car boud­dha ne se trompe pas, ce qui n’est pas le cas d’un simple humain…:
  • Un : tout est souf­france
  • Deux : la souf­france est créé par le désir
  • Trois : on peut y mettre une fin, c’est le nirvana.
  • Quatre : la voie qui y mène s’appelle l’Octuple chemin.
Il s’agit de fuir le plai­sir et l’oisivité. Bref, c’est l’acceptation du monde tel qu’il est par la soumis­sion au destin et à la parole divine de boud­dha qui est "la parole juste, l’action juste…"

Le boud­dhisme se fonde sur la réin­car­na­tion, à la mort, seul le karma reste. Il s’agit d’un poten­tiel chargé posi­ti­ve­ment ou néga­ti­ve­ment suivant le vécu que l’on a eu. On se réin­carne jusqu’à l’atteinte du nirvana, c’est-à-dire quand on a eu une vie exem­plaire on ne se réin­carne plus et on entre dans le nirvana (sorte de para­dis). Bref, il n’y a pas de hasard si vous nais­sez avec le sida, c’est que votre karma est chargé néga­ti­ve­ment parce que vous avez mal agit dans votre vie anté­rieure. Pareil si vous êtes pauvre ou si dès l’àge de 10 ans vous vous prostituez.
 
Le sexisme et les crimes sexuels
 
Les femmes sont perverses, car elles entraînent au plai­sir source de malheur :
 
"de même qu’un vase décoré rempli d’ordures peut plaire aux idiots.
De même, l’ignorant, l’insensé et le mondain dési­rent les femmes (…)
le corps est un réci­pient empli d’excréments, d’urine et de viscères, celui dont la vision est obscur­cie ne voit pas une femme ainsi et désir son corps (…)
l’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur.
Mais, il n’y a rien de pur dans le corps d’une femme".

En Thaï­lande où la pros­ti­tion est très impor­tante et touche des personnes de tout âge, une enquête a démon­tré que 700 000 bébés handi­ca­pés ou atteints du sida ont été aban­don­nés dans les hôpi­taux (entre 1995 et 1997) et que durant la même période, il y avait eût près de 80 000 avor­te­ments clan­des­tins (avec ce que cela repré­sente comme risques pour la santé des femmes subis­sant cette I.V.G, sans comp­ter les risques pénaux).
 
Là-bas les moines boud­dhistes s’opposent ferme­ment à l’I.V.G, car cela est un acte néga­tif dans la théo­rie du karma. Si en Thaï­lande le boud­dhisme condamne l’I.V.G et la contra­cep­tion, on attend toujours la condam­na­tion de la part des moines de ceux qui vivent du fléau de la pros­ti­tu­tion, maque­reaux et mafia et de ceux qui les font vivre : les clients.
Enfin comme chez les cathos, il n’y a pas d’ordination de femmes au rang de bonzesse.
Au japon l’homosexualité est de mise dans certains monas­tères. Nous voilà bien loin du voeu de chas­teté que doivent respec­ter les moines.
L’hypocrisie n’est pas le seul apanage du chris­tia­nisme.
La pédo­phi­lie est aussi de mise dans des monas­tères japo­nais et ailleurs. Pour les maîtres zen japo­nais, il s’agit d’une démarche esthétique.
 
La corrup­tion, l’envie de richesse et de pouvoir
 
Pour avoir un bon karma, il y a un moyen très facile, quand on est fortuné. Faites des dons, des offrandes aux moines et vous vous appro­che­rez du nirvana… Ainsi en Thaï­lande le pouvoir dicta­to­rial s’appuie sur le clergé bouddhiste.
Les hauts diri­geants boud­dhistes consti­tuent une géron­to­cra­tie ache­tée par le pouvoir, par des dons très géné­reux. Bref ils sont "peu dispo­sés ou inca­pables de quit­ter le confort des rési­dences mises à leur dispo­si­tion par les riches et les puis­sants, ils trans­mettent des ordres, en géné­ral dictés par le gouvernement."
 
L’intolérance et la violence
 
Au Sri Lanka, pays boud­dhiste à 70 %, certains moines partent en guerre contre les reli­gions mino­ri­taires du pays (hindouistes et chré­tiens). Ainsi le moine boud­dhiste Soma Théra a déclaré que "Vish­nou et Shiva n’étaient que des véné­ra­tions super­sti­tieuses ridi­cules" (Actua­lité des reli­gions, mars 1999).
Préci­sons qu’au Sri-Lanka, il y a un courant sépa­ra­tiste armé les tigres Tamouls (hindouistes). Depuis de nombreuses années, le pays vit dans la guerre civile car actuel­le­ment seul le boud­dhisme est reconnu comme reli­gion d’État. Et il entend bien profi­ter de cette place pour écra­ser les mino­ri­tés reli­gieuses. Ainsi, à chaque tenta­tive de média­tion entre l’État et les Tamouls, les repré­sen­tants boud­dhistes mani­festent violem­ment contre ce qu’ils appellent "des compro­mis avec des terro­ristes". Pour eux il n’y a qu’une seule solu­tion, l’Etat doit "écra­ser les terro­ristes Tamouls" (actua­lité des reli­gions mai 2000). Voilà qui doit faire réflé­chir ceux qui prétendent que le boud­dhisme est la reli­gion de la tolé­rance et de la non-violence.
 
En octobre 2000, la situa­tion empire, en effet l’État Sri-Lankais prévoyait d’entreprendre une réforme de la consti­tu­tion. Actuel­le­ment la Répu­blique assure "des droits aux reli­gions présentes sur son sol". Dans le nouveau projet, elle leur assu­rait aussi "une protec­tion conve­nable". Selon les prélats boud­dhistes, cela revient à suppri­mer le statut de reli­gion d’État au boud­dhisme. D’autant plus que la nouvelle consti­tu­tion précise "il est garanti à chaque personne, la liberté de pensée, de conscience et de reli­gion, y compris la liberté d’opinion et d’avoir ou d’adopter la reli­gion de son choix [ … ], la liberté d’expression reli­gieuse, seule ou en asso­cia­tion, en public ou en privé que ce soit par le moyen de cultes, d’observances, de pratiques ou d’enseignements". Certains prélats y voient un encou­ra­ge­ment aux conver­sions au chris­tia­nisme. C’en était trop "le gouver­ne­ment veut la destruc­tion du boud­dhisme" se sont-ils écriés. Alors qu’il s’agissait pour les rédac­teurs du projet d’affirmer les droits fonda­men­taux des indi­vi­dus quant à leur choix d’obédience reli­gieuse. Des milliers de moines ont alors défilé dans les rues. certains mena­çant de ne plus s’alimenter jusquà ce que mort s’en suive.
 
Résul­tat : l’État a reculé, le texte va être rema­nié et il sera présenté aux dépu­tés seule­ment après son examen par les chefs reli­gieux boud­dhistes, "qui pour­ront à chaque ligne, à chaque para­graphe, corri­ger les erreurs" a déclaré le Premier ministre.
Comme quoi, le boud­dhisme dès qu’il a un pouvoir accru devient comme toutes les autres reli­gions une insti­tu­tion d’intolérance, de haine, de violence a carac­tère auto­ri­taire et natio­na­liste. Le boud­dhisme est comme toute reli­gion un allié des classes domi­nantes et de l’État.
 
Le boud­dhisme et le mili­ta­risme enjoué
 
Au japon, entre 1894 et 1945 le boud­dhisme fut un soutien incon­di­tion­nel de la poli­tique expan­sion­niste et natio­na­liste de l’Empire. Les leaders boud­dhistes n’étaient pas seule­ment des complices muets du pouvoir impé­rial, ils s’étaient mués en idéo­logues du natio­na­lisme en encou­ra­geant et légi­ti­mant la guerre au nom du boud­dhisme. Ainsi en 1943 le moine Zen Hakuux écri­vait qu'
 
"il est néces­saire de déjouer complè­te­ment la propa­gande et la stra­té­gie des juifs. Nous devons montrer la faus­seté de leurs idées perverses de liberté et d’égalité".
 
N’oublions pas que le japon est l’allié (à l’époque) de l’Allemagne nazie. D’ailleurs certains écrits de moines boud­dhistes ont influencé l’esprit mili­taire nazi c’est le cas des écrits de Suzuki
 
"le zen est une reli­gion de la volonté, et la volonté est ce qu’il faut aux guerriers.
Le zen est une reli­gion qui s’affirme et il s’avère être une force destruc­trice. Les Chinois sont des païens insou­mis que le japon doit punir au nom de la religion".
 
jusqu’au bout ces moines défen­dirent ces idées même pendant la défaite. Jamais ils ne se sont élevés contre les massacres de civils par l’armée japo­naise, bien au contraire. Shima­kage
 
"le boud­dhisme ne fait pas seule­ment qu’approuver les guerres qui s’accordent à ses valeurs, il les appuie vigou­reu­se­ment au point d’être un mili­ta­riste enthousiaste".
 
Préci­sons que si l’Allemagne s’est penchée sur son passé la société japo­naise, elle, ne l’a pas fait, bien au contraire. L’esprit natio­na­liste et mili­ta­riste est bien présent au japon et sur ce sujet les moines boud­dhistes adoptent un silence qui en dit long.
Près de Gyegu, des moines tibétains préparent la crémation des corps des victimes du séisme (Alfred Jin/Reuters)

Près de Gyegu, des moines tibétains préparent la crémation des corps des victimes du séisme (Alfred Jin/Reuters)

(1) Le séisme du Qinghai rappelle le Tibet au souvenir du monde
http://rue89.nouvelobs.com/chinatown/2010/04/18/le-seisme-du-qinghai-rappelle-le-tibet-au-souvenir-du-monde-147887
Il y a la tragédie, et, comme toujours, il y a le contexte dans lequel elle se produit. Le séisme qui s’est produit mercredi dans la province du Qinghai, dans l’ouest de la Chine, faisant plus de 1400 morts et 10 000 blessés, n’échappe pas à la règle, avec en toile de fond, à peine deux ans après les violentes émeutes de Lhassa, le sort des Tibétains dans l’ensemble chinois.
La région où se situe l’épicentre du séisme de 7,1 sur l’échelle de Richter, le district de Yushu, est en effet une zone de peuplement tibétain sur le plateau du Qinghai, une région qui faisait partie du Tibet au temps de sa puissance, mais en a été rattachée au XVIIIe siècle à l’empire chinois. Lorsque le Tibet a été indépendant de facto entre les deux guerres, le Qinghai n’en faisait donc pas partie.
Depuis l’entrée des troupes de Mao à Lhassa, la capitale tibétaine, en 1950, et le rattachement du Tibet à la Chine, Pékin prend bien soin d’établir une différence entre la région autonome tibétaine et les zones de peuplement de la minorité tibétaine dans les provinces chinoises voisines du Yunnan, Sichuan, Qinghai, Gansu.
La superficie peut aller du simple au double entre la région autonome tibétaine et le « Tibet historique ».
La demande de visite du dalai lama sera refusée ou ignorée
Dès lors, on comprend l’enjeu lorsque le dalai lama, le chef spirituel des Tibétains, exilé depuis un demi-siècle, demande à pouvoir effectuer une visiteauprès des victimes du séisme de Yushu, pour « prier avec elles ».
Pour Pékin, le dalai lama est aussi un chef politique, et sa venue sur le plateau du Qinghai serait une reconnaissance implicite de son autorité politique, et pas seulement spirituelle, sur tous les Tibétains. Pour cette raison, la demande sera évidemment refusée ou simplement ignorée.
Le paradoxe est que le dalai lama est né au Qinghai, tout comme le précédentpanchen lama, le « numéro deux » de la hiérarchie du bouddhisme tibétain, qui a vécu en Chine jusqu’à sa mort.
Sur fond de tragédie, la guerre des images
Dans la guerre des images qui se déroule sur fond de tragédie, le pouvoir chinois a tout fait pour montrer sa compassion vis-à-vis de ses compatriotes tibétains du Qinghai. L’armée a été mobilisée pour venir en aide aux populations sinistrées, dans des conditions extrêmement difficiles dues à l’altitude et à l’isolement de la zone frappée par le séisme.
Les télévisions ont montré des moines bouddhistes fouiller côte-à-côte avec les soldats dans les décombres à la recherche des survivants. Mais les journalistes étrangers sur place, ceux de la BBC ou du New York Times en particulier, ont rapporté de nombreuses frictions entre les deux groupes. Le quotidien américain titre son reportage, samedi : « Après le séisme, les Tibétains se méfient de l’aide de la Chine. »
Le premier ministre chinois, Wen Jiabao, qui s’était rendu célèbre en se rendant très vite parmi les victimes du séisme du Sichuan en 2008, s’attirant le sobriquet de « grand père Wen » lorsqu’il était allé réconforter les enfants blesssés dont les écoles s’étaient écroulées, est très vite venu sur place. Son objectif : montrer qu’il traite de la même manière « tous les fils de la Chine ».
Le président Hu Jintao a pour sa part écourté sa visite en Amérique latine en raison du séisme, sans toutefois se départir de sa raideur habituelle. Il s’est lui aussi rendu au chevet des blessés.
Deux panchen lamas, l’un officiel, l’autre disparu
Mieux, Pékin a mis en avant « son » panchen lama, Bainqen Erdini Qoigyijabu, qui a fait don de 100 000 yuans (environ 10 000 euros) pour les victimes, et s’est fendu d’un communiqué :
« [Je suis persuadé que] les sinistrés surmonteront les conséquences de cette catastrophe et que, sous la direction du gouvernement, ils reconstruiront leurs foyers. »
Ce panchen lama n’est pas n’importe qui : il est l’homme que les autorités chinoises poussent pour assumer de manière de plus en plus voyante le rôle de leader des Tibétains à la place du dalai lama contraint de vivre en exil.
A peine agé de 19 ans, il a été élu le mois dernier dans l’une des chambres du parlement chinois, et, en février, il devenait vice-président de l’Association des bouddhistes de Chine.
A cette occasion, selon le site du Quotidien du peuple, l’organe du Parti communiste, le panchen lama officiel prononçait un discours sans ambiguïtés :
« Il s’est engagé à respecter la direction du Parti communiste chinois (PCC), à adhérer au socialisme, à sauvegarder l’unification nationale, à renforcer l’unité ethnique et à élargir les échanges bouddhistes, en faisant preuve de respect envers la loi et d’amour envers la nation et le bouddhisme. »
Une crémation de masse pour 700 des victimes
Le problème est que ce panchen lama est contesté par le dalai lama, qui avait pour sa part choisi un autre enfant, il y a quinze ans, pour être la « réincarnation » du 10e panchen lama. Cet enfant, Gendhun Choekyi Nyima, et sa famille disparurent aussitôt sans avoir jamais été revus, et Pékin annonça son propre choix de « réincarnation ».
Cette bataille des « réincarnations » a son importance, puisqu’elle risque fort de se reproduire à la disparition de l’actuel dalai lama, et des querelles de succession qui ne manqueront pas d’être suscitées. La montée en puissance du panchen lama de Pékin entre dans ce contexte.
En attendant, les Tibétains du Qinghai, des nomades en voie de sédentarisation, pleurent leurs morts. Samedi, une crémation de masse a été organisée pour 700 des victimes, en présence de centaines de moines qui priaient pour leur âme.
Cette cérémonie collective a été préférée à la forme traditionnelle des « funérailles célestes », qui consiste à laisser en pâture le cadavre du défunt pour les oiseaux de proie, aigles et vautours, tandis que son âme se réincarne ailleurs.
Un moine cité par la BBC souligne que vu le nombre de morts, il n’y aurait pas assez d’oiseaux pour détruire l’enveloppe charnelle inutile de toutes les victimes.
le bouddhisme ... une religion comme les autres (sinon pas mieux)
frédéric lenoir

frédéric lenoir

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Frédéric Lenoir, né le 3 juin 1962 à Madagascar, est un philosophe, sociologue, conférencier et écrivain français, docteur de l'École des hautes études en sciences sociales. Il est chercheur associé à l'École des hautes études en sciences sociales depuis 1991 et producteur et animateur de l'émission Les racines du ciel sur France Culture depuis 2009. Auteur d'une quarantaine d'ouvrages, il a codirigé trois encyclopédies. Ses livres, qui rencontrent un vif succès, sont traduits en plus de vingt langues.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Lenoir

 

temple longshan, Taipei

temple longshan, Taipei

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Le taoïsme (chinois: 道教, pinyin: dàojiào, « enseignement de la voie ») est à la fois une philosophie et une religion chinoise, regroupant neuf millions de disciples. Plongeant ses racines dans la culture ancienne, ce courant se fonde sur des textes, dont le Tao Tö King de Lao Tseu, et s’exprime par des pratiques, qui influencèrent tout l’Extrême-Orient. Il apporte entre autres :

 

  • une mystique quiétiste, reprise par le bouddhisme Chan (ancêtre du zen japonais) ;
  • une éthique libertaire qui inspira notamment la littérature ;
  • un sens des équilibres yin yang poursuivi par la médecine chinoise et le développement personnel ;
  • un naturalisme visible dans la calligraphie et l’art.

Ces influences et d’autres, encouragent à comprendre ce qu’a pu être cet enseignement dans ces époques les plus florissantes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Religion_tao%C3%AFste

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Un consensus général s'est dégagé pour affirmer que la doctrine bouddhique n'était pas en cause mais que, par contre, sa compréhension et sa pratique étaient dévoyées. A qui la faute ? Certains ont pointé un doigt accusateur vers le gouvernement, d'autres vers les religieux quand ce ne sont pas les fidèles qui sont vus comme la cause de tous les maux. Mais pour un jeune bonze, "le bouddhisme concerne tout le monde. L'éducation des bonzes se révèle indispensable. Mais celle des fidèles aussi", a-t-il fait remarquer. Et pour lui, la régression du bouddhisme vient d'une "indifférence générale" envers lui. "Ni les enseignants ni les élèves des écoles bouddhiques ne sont encouragés. Les études en pâli ne sont pas appréciées par la société", a-t-il regretté. Alors que le pays compte plus de 3 700 pagodes et quelque 50 000 bonzes, les écoles bouddhiques sont très peu nombreuses. "Le gouvernement ne se préoccupe pas de cet enseignement", a abondé un achar ...

http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud-est/cambodge/2001-04-01-la-pratique-du-bouddhisme-en-crise

7 ans au Tibet ... un nazi au pays des bouddhistes tibétains

7 ans au Tibet ... un nazi au pays des bouddhistes tibétains

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Sept ans au Tibet (Seven Years in Tibet) est un film d'aventure franco-américano-britannique de Jean-Jacques Annaud, réalisé en 1997. Ce drame cinématographique s'inspire du livre Sept ans d'aventures au Tibet, le récit autobiographique du séjour de l'alpiniste autrichien Heinrich Harrer au Tibet, de 1944 à 1951.
Le film s'inspire de l'histoire de Heinrich Harrer entre 1939 et 1951. Celui-ci, alpiniste autrichien, fait partie d'une expédition germano-autrichienne visant à gravir le Nanga-Parbat, un sommet inviolé de l'Himalaya, situé à l'époque aux Indes britanniques (aujourd'hui au Pakistan), et ce au moment même où éclate la Seconde Guerre mondiale. Harrer abandonne sa fiancée enceinte en Autriche. Fait prisonnier par les Anglais avec ses compagnons, il réussit à s'évader en 1944. Commence alors une longue errance qui le mène, avec son ami Peter Aufschnaiter, à Lhassa, la capitale du Tibet, où il fait la connaissance du 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, alors âgé de 11 ans, dont il devient l'ami. Cette rencontre le transforme. L'invasion du Tibet par la Chine en 1950 l'oblige à fuir. Il quitte le dalaï-lama à regret. À l'occasion de cette séparation, Tenzin Gyatso lui offre une boite à musique pour son fils. À la fin du film, Heinrich Harrer découvre son fils, se réconcilie avec lui grâce à la boîte à musique et lui fait partager sa passion de l'alpinisme.
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sept_ans_au_Tibet

jacques martin, fondateur de l'UBF

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L'émission a été créée en 1997 sous le nom de "Voix bouddhistes", suite à la reconnaissance officielle de l'Union bouddhiste de France (U.B.F.) par le ministère de l'intérieur.
Produite par Jacques Martin, président de l'U.B.F. depuis 1986 jusqu'à son décès en 2001, adjoint de Chriss Gallot, elle est réalisée pour France 2 par Michel Baulez et Claude Darmon.
S'inscrivant dans le cadre des « Chemins de la foi » de la chaîne publique, cette émission est produite par l'Union bouddhiste de France.
De nombreux lamas et personnalités bouddhistes de France et du monde sont invitées chaque semaine pour traiter d'une thématique liée au bouddhisme et "répondre aux questions de société". L'émission propose aussi des reportages sur les nombreux aspects et thèmes abordés par les différentes traditions du bouddhisme.
Le taux d'audience, de 220 000 téléspectateurs en moyenne, est équivalent à celui de l'émission Islam.
Elle a été présentée jusqu'en juin 2007 par Catherine Barry sous le titre de "Voix bouddhistes".
Depuis, sous le titre de "Sagesses bouddhistes" elle est présentée en alternance par Aurélie Godefroy et Sandrine Colombo.
Élu en 2007 président de l'U.B.F. , Olivier Wang-Ghen, en a été le producteur délégué auprès de France 2, jusqu'en 2012.
En juin 2012, la Vénérable Marie-Stella Boussemart est élue présidente de l'U.B.F; la production déléguée de l'émission est confiée à Chriss Gallot pour l'éditorial et à Liliane Lefait-Chatel pour la coordination.
http://shugdensociety.wordpress.com/2010/07/06/goodbye-shangri-la-excerpts-from-the-new-book-by-michael-parenti/

http://shugdensociety.wordpress.com/2010/07/06/goodbye-shangri-la-excerpts-from-the-new-book-by-michael-parenti/

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Robert W. Ford rapporte que partout au Tibet il avait vu des hommes dont on avait coupé un bras ou une jambe pour cause de vol. Les peines d'amputation, précise-t-il, étaient faites sans antiseptiques ni pansements stériles
 
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Les champions du massacre des êtres sensibles : le Japon vs les dauphins

13 Août 2014 , Rédigé par L'auteur Publié dans #violence bouddhisme, #Massacre êtres sensibles, #bouddhisme japon, #actualités bouddhistes, #coup de gueule, #écologie et bouddhisme, #impostures bouddhistes

Une mer de sang : The Cove à voir absolument : http://www.blog-les-dauphins.com/the-cove/ - http://www.dauphinlibre.be/japon-taiji-massacre-2012.htmUne mer de sang : The Cove à voir absolument : http://www.blog-les-dauphins.com/the-cove/ - http://www.dauphinlibre.be/japon-taiji-massacre-2012.htm

Une mer de sang : The Cove à voir absolument : http://www.blog-les-dauphins.com/the-cove/ - http://www.dauphinlibre.be/japon-taiji-massacre-2012.htm

Ce qu'il y a de bien dans le bouddhisme, c'est la mise en oeuvre des merveilleux enseignements de bouddha par des bouddhistes de tous poils qui après avoir "acheté" quelques mérites pour leurs vies futures, se battent les C.....  des règles édictées par bouddha.
 
Aujourd'hui : la compassion des animaux :
Etres sensibles qui pourraient être votre grand-père ou votre arrière grand-mère en attente de réincarnation. (pour les bouddhistes, le stade animal est un stade très inférieur au stade de l'Homme).
 
A grand renfort de communication sur l'éthique bouddhiste :
Emission du 29 Mai 2011 : 1re partie "La cause des êtres sensibles" ; "2e partie : Les solutions proposées par le bouddhisme" - Invité : le docteur Yvan Beck et la nature de bouddha

Coucou docteur, un petit voyage au Japon ?

Matthieu ricard nous explique aussi la nécessaire prise de conscience de la souffrance de l'animal : https://www.youtube.com/watch?v=Y77JSS1KWX0
 
Près de la moitié de la population japonaise est bouddhiste, l'autre moitié en appele au shinto. Avec le bouddhisme zen, largement majoritaire là-bas, les images d'épinal montrent une zen attitude très enviable.
 
( Mais il ne faut surtout pas oublier que l'ami du dalaï lama, shoko asahara, fondateur de la secte Aum Shinrikyo (traduction : vérité suprême du son primordial de l'univers) , est quand même le seul à avoir gazé le métro de Tokyo en faisant 12 morts et 5500 blessés, côté zen, on fait mieux !  
Petite précision au passage, shoko a commencé comme professeur de yoga ... puis gourou en 1989 avec le soutien du dalaï lama. )
 
Retour à la cause animale :
direction Google "massacre dauphins japon" et voilà ce que l'on trouve :
 
le massacre de dauphins dans la baie de la honte révolte Caroline Kennedy
VIDÉOS. Massacre de dauphins au Japon: Taiji, la "baie de la honte", de nouveau pointée du doigt
Le massacre de dauphins dans la baie de Taiji de nouveau dénoncé
 
VIDEO. Rite annuel à Taiji, Japon: le massacre de dauphins
et ainsi de suite ..
 
et là, pas un bouddhiste français, pas un maître éveillé ne prosteste ! Etrange ! et bien non c'est normal (ne pas déranger, on médite !), il ne faut surtout pas affronter la réalité des choses, la cruauté des images, laissons le mensonge organisé s'installer et ne pas donner crédit aux allégations de bouddhistes violents.
Parce que cela ne correspondant absolument pas, même le terme absolument est faible, à la parole de bouddha que l'on propage sur tous nos canaux de communication. Encore aujourd'hui matthieu ricard passait sur les ondes d'Europe 1.
 
Alors pourquoi une telle omerta sur ces massacres alors que l'on veut nous inculquer la culpabilité de consommer de la viande ?
 
Seule, Yoko Ono (qui n'est pas bouddhiste !) s'élève contre ces massacres :
Yoko Ono a apporté son soutien à Caroline Kennedy en publiant sur son site ImaginePeace une lettre ouverte, datée du 20 janvier 2014, priant le Japon d’arrêter cette pêche. Elle insiste principalement sur l’image que le Japon peut donner au monde en continuant cette pratique, et des préjugés négatifs qu’elle peut entraîner sur le long terme.
 
Autre problématique bouddhiste : si le stade animal est très inférieur à celui de l'Homme, alors pourquoi l'Homme censé être plus proche de l'éveil massacre les dauphins. En toute logique, il est clair qu'ici, dans ce cas de cette chasse, l'Homme se comporte comme un être inférieur qui massacre des êtres sans défense ...
Arrêtez-moi si je me trompe ! Finalement dans le raisonnement de la réincarnation, il me semble que lorsque l'on passe du stade inférieur dauphin (un peu clown, gentil, joueur) au stade supérieur d'Homme (menteur, violeur, exploiteur, obsédé sexuel ...), la réincarnation n'améliore pas notre condition !
 
Aurais-je omis quelque chose ? ou alors je ne comprends rien !
 
 

Taiji, un joli port de pêche, ses temples, son cimetière de dauphins

Mais nous avons aussi nos gros cons en occident : les îles Féroé qui pratiquent une chasse "traditionnelle" un peu spéciale depuis 1536.
 
 
Chaque année, la population locale tue dans des conditions dramatiques entre 900 et 1500 globicéphales pour se nourrir (environ 30% de leurs besoins caloriques). On estime à 700 000 animaux marins présents sur le site.
 
 
Là encore les images sont insoutenables (femelles gravides) et ces actes de barbarie inexcusables, d'autant plus que la nécessité de "prélever" une telle population de globicéphales présente un risque certain du fait de la pollution en métaux lourds dans les mers qui se retrouve donc dans la consommation humaine.
L'horreur des images n'a rien à envier aux vidéos japonaises :
Les viking étaient connus pour être violents, que dire de leurs descendants en 2014 ?Les viking étaient connus pour être violents, que dire de leurs descendants en 2014 ?

Les viking étaient connus pour être violents, que dire de leurs descendants en 2014 ?

Un joli port de pêche, des cailloux, de l'herbe, des moutons, et massacre globi

Résultat du match massacre :
 
Japon - Iles Féroé
 
Japon : 23 000 
Iles Féroé : 1 200
 
Les bouddhistes l'emportent haut la main, les Féroens sont ridiculisés 
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